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Correo del Sur No 62
abril 98

Cartas del Lector

GROUPE SOLIDARITE SUISSE-PEROU

Colecta en favor de los damni-ficados del fenómeno de El Niño

Preocupados por los daños causados por este fenómeno natural que ha afectado enormemente la ciudad de Ica, al sur de la capital peruana, el grupo solidaridad ha tomado la iniciativa de realizar una campaña para ayudar a toda esta gente que se ha quedado sin casi ni trabajo.

De los 200’000 habitantes que cuenta esta ciudad el 80% han perdido todos sus bienes; 40’000 casas han quedado sumergidas bajo el agua y 5’000 completamente destruidas.

Y la pregunta es: ¿Podemos quedar indiferentes ante esta tragedia?

¡NO! Es por eso que esta asociación agradece a todas las personas que quisieran hacer llegar su ayuda a esta ciudad golpeada por la naturaleza, haciendo sus donaciones a:
Compte postal: 40-164818-0
Solidaritätsgruppe / Schweiz-Peru
4000 Basel / *Mention: «EL NIÑO»


Tengo el agrado de dirigirme a uds. a fin de felicitarles por su publicación. Es de nuestro interés poder recibir periódicamente sus ediciones, y de ser posible, también los números atrasados, a fin de integrar la hemeroteca de esta entidad. Ofrecemos como contraprestación oficiar de corresponsales en nuestro medio, si uds. así lo desean. Es nuestro anhelo poder contribuir para lograr una mejor y más fluida comunicación entre la gente de letras. Adjuntamos a la presente algunos poemas que si resultan de su agrado pueden ser publicados.

A la espera de continuar comunicándonos, deseamos a uds. muy felices fiestas, paz y prosperidad para el año entrante.
Muy cordialmente,
Ignacio Stankewitsch,
Presidente del Centro de Estudios e Investigación de las Ciencias de la Comunicación, Chubut (Argentina)


 Ha estado en esta ciudad alemana la escritora mapuche Rayen Kvyeh invitada por organizaciones locales para hablar sobre la situación actual del pueblo mapuche. La charla ha sido muy bien conducida de una manera literaria con canciones (con el dúo Rojas y Lautaro) y poemas en su idioma materno y la discu-sión terminó en alemán. Casi no se habló en español, pues es el idioma de los sanguinarios conquistadores de tan tristes recuerdos evocativos para el sacrificado pueblo mapuche, hasta hoy.
Contacto: Rayen Kvyeh, casilla 1682, Temuko - CHILE, tel.-fax: 56.45.253340.

Luis F.P.Carvalho,
Poeta portugués, Hamburgo

 



Chili – son économie et son enfance
Après de nombreuses années de croissance économique soutenue et de progrès importants dans les secteurs productifs clés pour le développement du pays, le Chili sort de l’année 1997 sans grandes modifications quant à la formulation, le financement et l’application de politiques sociales qui pourraient réduire le décalage existants entre les riches et les plus démunis.
La profonde inégalité dans la distribution de la richesse (# 1 à 37)1 et ses effets sur les conditions de vie marquent une grave et insoutenable différence entre riches et pauvres, qui constitue le problème le plus aigu auquel devra faire face le Chili durant les prochaines années.
Du point de vue de l’équilibre entre l’économique et le social, et notamment par rapport à l’enfance, en 1997 l’on constate une stagnation qui pourrait bien s’aggraver suite aux conséquences économiques de la toute récente crise asiatique. Durant l’année 1997 l’on n’a pas connu de progrès significatifs dans les secteurs sociaux sensibles, et l’Etat n’a pas fait preuve du zèle nécessaire pour impulser de nouvelles mesures en faveur des plus pauvres. Les diagnostics, études ou projets concernant les secteurs vulnérables du pays, dont l’enfance marginale, restent bloqués, soit dans les archives des ministères et du parlement chilien, soit par le manque des moyens financiers.

Ambiance générale

Les années 1996-97 ont été positives pour l’économie chilienne. D’ailleurs, le pays se trouve en position nº 24 des rankings généraux de compétitivité.

Avec une croissance annuelle supérieure à 7 % 2 et une inflation contrôlée, les pouvoirs publics, le patronat et tous les secteurs politiques, même les plus opposés à l’ancien régime militaire, se rejoignent pour célébrer le succès de cette économie néo-libérale de libre marché, instaurée durant la dictature et que les gouvernements démocratiques n’ont fait que maintenir et perfectionner. En outre, grâce à cette réussite économique, le gouvernement et le patronat ont pu se construire une image publique nationale et internationale à leur égal. A l’intérieur du pays, tout respire ordre et normalité. Rien n’échappe au contrôle du gouvernement central, tout type d’opposition est rapidement sanctionnée. Du reste, cette image plaît énormément aux USA, à l’Europe et à l’Asie avec qui le Chili a su maintenir et consolider ses rapports commerciaux. Donc, alors que les autorités regardent le futur avec une certaine tranquillité, voire avec optimisme, une certaine classe de la population quant à elle, a une tout autre perception du présent.

En fait, au regard de certains éléments, on ne peut que comprendre l’angoisse qui prédomine:
- en mars 1997, après une longue et difficile négociation, le gouvernement a finalement accepté une augmentation du salaire minimum de $ 65.000 à $ 71.000 (soit, de Frs 232 à Frs 250 environ), qui concerne près de 600.000 travailleurs;
-20 % de foyers les plus riches perçoivent 56 % du revenu national, alors que 20 % des foyers les plus pauvres doivent se partager un infime 4,6 % de ce même revenu.
-Encore aujourd’hui, 28,4%3 de la population vit dans des conditions de pauvreté, ce qui représente 3.916.400 personnes, dont plus d’un million n’ont même pas accès au minimum vital. Les secteurs pauvres et indigents “cohabitent” avec des communes dont l’Indice de Développement Humain (IDH) est similaire à celui de pays comme la Suisse ou les USA4 . Bref, aujourd’hui, au Chili ce qui prime c’est la loi du plus fort, de la compétition et du “sauve qui peut”.

Vulnérabilité de l’enfance et du plan social

Au Chili subsistent encore de graves problèmes d’ordre familial, éducatif et culturel qui, à terme, mettent en péril la développement du pays. Parmi les indicateurs les plus alarmants on trouve:
* 34 % de la population souffre de troubles mentaux qui nécessiteraient une aide psychiatrique
(dépressions, angoisses, abus de substances menant à la dépendance)
* une femme sur trois souffre de violence conjugale
* 40 % des bébés chiliens ont le statut “d’illégitimes”
* dans 38 % des naissances la mère est mineure
* 200.000 avortements para année (illégaux)
* seulement 34 % des jeunes de foyers défavorisés terminent leur scolarité5 et les 56 % restant vont élargir les ceintures de pauvreté des grandes villes.
* 400.000 enfants entre 9 et 15 ans consomment quotidiennement de l’alcool et 200.000 jeunes sont alcooliques
* Entre 1985 et 1994, 9000 hectares de forêt ont été perdus. On risque même d’assister à une disparition de la flore, laissant 45 % des sols agricoles usés (9 dollars sur 10 qui sont exportés correspondent à des ressource naturelles).

Après avoir répondu à l’urgence et avoir amélioré les principaux indicateurs de survie (mortalité, nutrition, immunisation, etc.), le Chili semble s’être satisfait de ces acquis. Aussi, ces dernières années l’on voit nettement que les problèmes de l’enfance ne sont plus prioritaires dans les préoccupations de l’Etat et de ses politiques sociales.

En relation avec l’enfance, l’Etat a eu comme souci majeur l’éducation, ou plutôt la recherche désespérée des ressources nécessaires pour le financement de son projet d’élargissement de la journée scolaire dans le primaire. Dans les autre domaines l’on maintient pratiquement les mêmes programmes qui avaient eu un impact positif sur la situation générale de l’enfance dans le pays il y a quelques années.

Quant à la presse, elle ne fait allusion à l’enfance que lorsqu’il y a parfum de scandale: les mauvais traitements, la violence et l’abus sexuel contre les enfants, le suicide d’adolescents, l’accroissement de la délinquance juvénile, le trafic et la consommation de drogue, l’esclavage infantile et la prostitution, ont été les thèmes récurrents en 1997. On taxe volontiers le “délinquant juvénile” de fauteur de troubles plutôt que de le présenter comme victime d’une société excluante, car cela ternirait l’image d’un Chili qui a le vent en poupe!

“Tierra de Esperanza” et les droits de l’enfance

Dans cette ambiance généralisée de fuite en avant, il existe tout de même des secteurs de la société qui abordent les problèmes de fond et mènent une action de longue haleine avec les plus démunis.

Parmi eux, née grâce à l’aide de la Fondation Lausannoise “Terre des hommes”, la Fundación “Tierra de Esperanza”, ou TdeE, organisme sans but lucratif, œuvre pour l’enfance vulnérable, ses droits et son avenir.

Présente dans les régions les plus pauvres, à Lota, Chiguayante, Antofagasta, Temuco, ses centres ouverts sont situés au cœur même des quartiers indigents où survivent des enfants anonymes, pauvres, maltraités ou ignorés de leurs proches et considérés comme des délinquants en puissance. Pour TdeE, ces enfants sont avant tout des personnes à part entière, sujets de droit, qui ont besoin de justice et d’une opportunité pour arriver à s’insérer dans la société.

Le but premier de TdeE est de défendre les droits de ces enfants, de soulager leur souffrance et contribuer à leur assurer un avenir meilleur. Dans chaque secteur, les équipes multidisciplinaires couvrent les différents besoins du développement de l’enfant: apport nutritionnel, éducation, soins de santé physique et psychique ...et protection physique et légale face aux abus graves.

S’attachant aussi aux causes de vulnérabilité, TdeE travaille avec les familles, en les éduquant, les orientant, appuyant leur organisation communautaire et les responsabilisant dans la recherche de solutions à leurs problèmes (logement, travail, santé mentale, alcoolisme...).
Elle participe activement aux réseaux d’entraide, avec la communauté et les pouvoirs publics, afin de promouvoir les Droits de l’Enfance et d’influer sur les politiques de l’Etat.

TdeE est engagée avec les exclus -l’enfance vulnérable. Sans eux la démocratie est un vain mot.
La tâche est ardue, les ressources insuffisantes (“investir” dans l’enfance vulnérable n’est pas rentable), mais la cause est noble: construire une terre d’espérance.

C’est pourquoi, nous faisons appel à tous ceux qui se sentent proches du Chili ou ont contribué solidairement au rétablissement de la démocratie, à soutenir les organisations qui essayent de jouer un rôle de contre poids et de défense des plus vulnérables.

d’après un doc. de Alfonzo González Läggli
traducido y adaptado por Diana Martínez.

1 Ministère de Planification-CASEN 96
2 Institut National des Statistiques (INE), Evolution économique 1996 / 3 Chiffres de 1996
4 L’IDH, élaboré par le PNUD, est un indicateur qui, à partir de nombreuses variables non seulemeent économiques donne une idée plus précise du niveau de développement des pays et permet une comparaison.
5 Rapport du Conseil National de Lutte contre la pauvreté.

Adresse de Tierra de Esperanza: Casilla 527 – Concepción - Chili. Tél: (56-41) 256910 Fax: 233863

Vos Virements: Correo del Sur – CCP 10-80364-7, 1002 Lausanne, Mention «Tierra de Esperanza-Chili» (si vous voulez que l’on vous confirme votre versement, veuillez le mentionner aussi. Merci)


CHILE: Informe del PNUD muestra las paradojas de la modernización

SANTIAGO, 26 mar (IPS) El Informe de Desarrollo Humano en Chile 1998, presentado hoy por el PNUD (Programa de Naciones Unidas para el Desarollo), muestra, entre las paradojas de la modernización, un país en que el notable desarrollo económico convive con la infelicidad y el deterioro de las relaciones sociales.

El PNUD entregó al presidente Eduardo Frei el informe, donde se indica que 53,6 por ciento de los chilenos perciben que la economía está mejor, pero 82,8 por ciento no se consideran más felices.

El uruguayo Carlos del Castillo, representante residente del organismo de Naciones Unidas, señaló que con este nuevo estudio se compara la imagen exitosa del modelo económico del país con la visión que de ese hecho tienen los propios chilenos.

El informe sigue la metodología que el PNUD adoptó en 1990 para medir el Indice de Desarrollo Humano (IDH). El IDH, recordó Del Castillo, va más allá de la mera medición del producto interno bruto y pone a la persona como centro del proceso de desarrollo, de tal forma que la economía debe estar al servicio de los seres humanos y no al revés.

El concepto de seguridad humana (incluyendo, el acceso a la previsión social y a la salud, la seguridad pública, la participation política y comunitaria, la información y la comunicación social, entre otros...) reivindicado en el IDH, fue el eje de la investigación, determinando, como primera paradoja, que junto a un notable avance de la modernización se aprecia en los chilenos “sensibles expresiones de malestar social’’.

Los factores de la inseguridad en Chile son planteados en tres aspectos centrales: la falta de “seguridad pública’’ en que pre-domina «el miedo al otro», en segundo término el «miedo a la exclusión» y, por último, un «miedo al sin sentido» es decir al «caos» provocado por ejemplo por el desorden urbano o el consumo de drogas.

El PNUD, también detectó en el estudio, una «notable debilidad de la socia-bilidad cotidiana de los chilenos», expresada sobre todo en la inseguridad pública. Lo que implica una visión crítica de los medios de comuni-cación, ya que más de 64% de la población se considera mal informada o desinformada sobre ciertos hechos.

Eugenio Ortega, encargado de este último estudio en Chile, dijo que el PNUD no pretende cuestionar la modernización, sino la forma en que la gente se incorpora a este proceso. Si se persiste en una modernización en que los chilenos no participen, es muy probable que este proceso no se haga sustentable en el tiempo.

Gustavo González, IPS, adaptado por Diana Martínez


Mexico: nouveau refuge des écrivains

MEXICO, 19 mars (IPS) Tout écrivain qui soit victime de l’intolérance ou de persécutions dans son pays, en raison de son appartenance politique, religieuse ou raciale, trouvera désormais refuge et soutien économique dans la capitale mexicaine.
Le gouverneur, Cuahtémoc Cárdenas, et le président du Conseil National de la culture et des arts, Rafael Tovar y de Teresa, ont signé, jeudi, un accord avec le Parlement International des Ecrivains (PIE) afin d’intégrer Mexico au réseau mondial de villes-refuge.
Selon cet accord, les bénéficiaires recevront une aide financière située entre 900 et 1.100 dollars par moi.
Lors de la cérémonie de signature de l’accord étaient présents les écrivains mexicains Carlos Monsiváis, Carlos Fuentes et Carmen Bullosa, le colombien Alvaro Mutis et, en représentation du PIE, le portugais José Saramago.
Avec la capitale mexicaine, le réseau mondial compte déjà 24 villes, parmi lesquelles on trouve Amsterdam, Barcelone, Berlin, Berne, Francfort, Grenade, Helsinki, Málaga, Séville, Venise et Vienne.
Le PIE fut fondé en novembre 1993, lorsque 60 écrivains de différents pays se sont réunis à Strasbourg avec l’intention de constituer une association pouvant apporter une aide aux écrivains victimes de persécutions.
Carmen Bullosa, membre du PIE, a communiqué que les écrivains accueillis dans une des villes du réseau s’engagent «à défendre la liberté d’expression et à participer aux activités du PIE».
Par ailleurs, cet accord précise que le Mexique n’a pas le droit d’établir aucune sélection parmi les écrivains qui demandent protection ni peut divulguer aucun renseignement leur concernant, à moins que l’intéressé décide autrement.
«Qui que ce soit, son arrivée aura de toute manière une répercussion dans la vie locale et amènera un air nouveau dans les cercles de la culture», a déclaré Carmen Bullosa aux journalistes. Outre Javier Marías, Saramago, Antonio Tabucchi et William Gass, on peut citer Salman Rushdie, l’écrivain indien condamné à mort par les autorités iraniennes, parmi les membres du PIE.
En signant cet accord, le Mexique démontre ainsi son opposition à la xénophobie, contrairement à ce que l’on a laissé entendre à la suite de l’expulsion, décidée par le gouvernement du président Ernesto Zedillo, de huit étrangers de l’Etat de Chiapas, ont indiqué les autorités de la ville.
Durant de décennies le Mexique a été un pays d’accueil pour les étrangers qui ont fui les dictatures et les guerres. «Nous avons reçu, par tradition, tous ceux qui ont dû quitter leurs pays, et nous réjouissons de l’extraordinaire richesse culturelle qu’ils ont apportée», a signalé Carmen Bullosa, qui par ailleurs effectue les démarches pour que d’autres villes mexicaines, telles que Cuernavaca, Guadalajara, Monterrey et Veracruz, se joignent au réseau.
La signature de cet accord a eu lieu dans le cadre du XIVème Festival du Centre Historique de la Ville de Mexico, célébré du 9 au 27 mars, au cours duquel diverses manifestations culturelles prennent place: défilés de modes d’avant-garde, théâtre de la rue, stands gastronomiques, concerts, marché aux livres et le cycle de conférences «géographie du roman», sous la coordination de l’écrivain Carlos Fuentes. Cette année, contrairement aux précédentes, des nombreuses critiques ont été exprimées à l’encontre du gouvernement d’Ernesto Zedillo et des artistes qui s’identifient ouvertement avec la guérilla zapatiste.
Depuis décembre, la capitale mexicaine est dirigée pour la première fois par un gouverneur issu des élections: Cárdenas, fondateur du Parti de la Révolution Démocratique, d’opposition. Auparavant, seul le chef de l’Etat avait l’attribution de désigner un fonctionnaire à ce poste.

Diego Cevallos
Traduction: Pedro Pozo



Rario Lora ZH : programa especial Libertad Para Patricio Ortiz


los jueves c/15 días: 23 avril de 20h a 21h. Se pueden enviar mensajes, testimonios, etc. a Patricio y a los comités que trabajan por su liberación.
tel: 01/241 59 59 (directo para la emisión) Y eso aunque Ud. no esté en la región de Zurich, donde se escucha la radio!!!

Recordamos que Patricio Ortiz es un prisionero político chileno, vino a pedir el asilo político a Suiza (después de haberse escapado espectacularmente en helicóptero de una prisión de alta seguridad de Santiago) y en vista de que Chile pide su extradicción, está en la cárcel de Kloten desde hace más de 7 meses, en espera que las autoridades Suizas decidan de su destino: Asilo en Suiza o extra-dicción a Chile, con todos los peligros que ello implica.
La campaña de apoyo a Ortiz, protestando contra su situación y pidiendo su liberación y que se le conceda el asilo político, continúa con cartas dirigidas al Sr. Arnold Koller, Consejero Federal, Jefe del depto. de Justicia y Policía, Palacio Federal Oeste, 3003 Berna, fax: ++41/31/322 78 32.
Enviar copia de las cartas o listas de firmas a: Comité Libertad para Patricio Ortiz, Postfach 8721, 8038 Zurich. Tel: 01/241 77 22, fax: 01/242 08 58, páginas Internet: http://www.1mai.ch


MARTIN HACHE (1997) d’Adolfo Aristarain

Avec son dernier film, Aristarain (Tiempo de revancha, Un lugar en el mundo) nous ravit une nouvelle fois par l’intensité de ses personnages et l’intelligence lucide de son regard. Le réalisateur argentin maintient le style sobre et dépouillé de ses films antérieurs: une rhétorique volontairement classique, destinée à mettre à nu ce qui préoccupe fondamentalement le cinéaste, la confrontation des personnages entre eux et avec eux-mêmes.

Dans Martín Hache, le dialogue prend une place prépondérante. Sans nous laisser une minute de répit pendant plus de deux heures, il parvient pourtant à échapper au verbiage, à la répétition et à l’ennui. Véritable tour de force qui tient d’abord au scénario solidement structuré, et en deuxième lieu aux acteurs, magnifiques, qui ont su habiter les textes avec naturel et intensité. Les personnages principaux sont Martín (Federico Luppi), cinéaste argentin exilé à Madrid, Alicia (Cecilia Roth), sa compagne, argentine également, Dante (Eusebio Poncela), leur ami madrilène, homosexuel et acteur, et Martín Hache (Diego Botto), le fils de Martín qui vient vivre avec son père à Madrid: quatre personnages en recherche d’identité.

Martín recherche une cohérence dans l’oubli et dans la maîtrise de ses sentiments. Depuis vingt ans à Madrid, il se refuse à toute nostalgie et l’histoire de l’Argentine se résume pour lui à une suite de malheurs et d’espoirs frustrés: «L’Argentine est un piège, comme la carotte devant l’âne. Ils te font croire que tout peut changer, maintenant, tout de suite, que l’utopie est possible, et ils te foutent dedans à nouveau [...] Les fachos sont des salops, mais il faut reconnaître qu’ils sont intelligents, ils savent travailler à long terme». Identifiant la patrie avec son destin politique, il s’est coupé de toute relation émotive avec son pays d’origine et le seul lien qui le rattache encore à lui, c’est son fils. C’est par lui que, finalement, il comprendra que la patrie, c’est d’abord une odeur particulière, une image familière aussi banale que peut l’être celle des réservoirs d’eau sur les toits gris, une sonorité comme celle des gens qui sifflent dans la rue, une émotion profondément enracinée que ne peuvent chasser ni le temps, ni les représentants institutionnels de la patrie.

Son refus de la nostalgie rejoint un refus plus général de se laisser dominer par les sentiments. Il vit le drame d’une génération qui s’est battue pour un monde nouveau et qui aujourd’hui se retrouve dans une société qui a trahi son rêve. La peur de la souffrance, la peur de perdre, l’ont retranché derrière des principes de conduite rationnels qui l’empêchent de vivre jusqu’au bout l’amour et l’amitié, essayant de se convaincre faussement qu’il ne nécessite ni l’un ni l’autre.

La ressemblance physique et le métier de cinéaste nous ramènent inévitablement à Aristarain lui-même, qui se défend pourtant d’avoir fait un film autobiographique. Il n’empêche que le personnage nous paraît avoir été l’occasion pour le réalisateur de questionner le métier de cinéaste, ses servitudes et ses possibilités de résistance, ainsi que son propre rôle de père. Ce n’est peut-être pas par hasard non plus que le tango qu’écoute Martín vers la fin du film soit aussi le premier tango qui apparaisse dans l’oeuvre du cinéaste.

L’attitude réservée de Martín contraste avec le caractère exubérant, le naturel enjoué, la soif de vivre qui caractérise Alicia -pleine d’attraits, alicientes en espagnol. Mais celle-ci le rejoint par le conflit entre l’image qu’elle donne aux autres -qu’elle s’efforce de se donner à elle-même- et l’angoisse qui l’habite. Sa bouée de sauvetage, c’est la cocaïne, «la seule chose qui ne lui fait jamais défaut», à la différence de Martin et du bonheur avec lui qui se dérobent sans cesse.

Dante s’identifie par la révolte: révolte par rapport au conformisme sexuel, au conformisme bourgeois, révolte face à l’hypocrisie. Au milieu d’une représentation théâtrale, Dante se lance dans une tirade qui nous fait penser à ces nombreuses pièces qui essaient de brusquer le confort du spectateur en dénonçant l’illusion du spectacle, provocation qu’il mènera jusqu’à ces ultimes conséquences en descendant de la scène et quittant la salle. Il est le seul à savoir exprimer ses émotions avec générosité, à assumer ses choix sans névrose. Et ce sera lui qui forcera la rencontre de Martín Hache (Hache, «h» en espagnol, pour hijo, «fils») avec son père.

Martín Hache fait son éducation au sein de cette étrange «famille». Touché par un père dont il perçoit la sensibilité, par la sensualité et la fragilité d’Alicia, par la liberté provocatrice de Dante, le personnage se découvre lui-même et décide de rentrer en Argentine en laissant un poignant message d’amour à son père et à ces êtres qui lui ont offert le meilleur d’eux-mêmes, c’est-à-dire leurs sentiments mis à nu. Martín Hache représente l’espoir d’une jeunesse qui, confrontée souvent très tôt à une réalité difficile, est capable de se forger son propre système de valeurs et ses propres modèles.

Stéphanie Fellay


COMO VOLAR MEJOR IV

A pesar que el título de esta serie de artículos pueda parecer algo ambiguo para algunos, la finalidad del autor es de entregar informaciones de tipo general para precisamente «volar mejor» en todo lo que a transporte aéreo comercial se refiere.

TARIFAS P.T.A.
Vuelos originados en el extranjero

Las personas residentes en Suiza y que desean pagar el transporte aéreo de otra persona proveniente del extranjero, pueden hacerlo mediante el sistema P:T:A: (Prepaid Ticket Advice). La reservación y el pago se efectúa en Suiza y la emisión del billete es en el lugar en donde se origina el vuelo.

A nivel tarifario estos billetes entran automá-ticamente en las tarifas IATA u oficiales, lo que implica su elevado costo. Ejemplio, un vuelo de venida B. Aires - Zürich - B. Aires cuesta en baja temporada alrededor de Frs 1’900.- y el mismo vuelo invertido es decir Zürich - B. Aires - Zürich frs 1’300.- (?).
Comentario:

Grande es la perplejidad cuando se entregan estas tarifas, en realidad tiene una explicación geopolítica. En Suiza se ganan salarios aproximativamente 10 veces más elevados que en muchos países de otros continentes y se dispone de un mercado gris con tarifas reducidas bastante convenientes, al contrario, en dichos países se gana 10 veces menos y se aplican las tarifas IATA (más caras)… En realidad es un medio más para impedir la inmigración masiva.

En ciertas capitales del continente latino-americano se están generando taifas reducidas bajo forma de ofertas, no existen tarifas mercado gris normatizadas y es bastante difícil «cazar» estas ofertas desde Suiza. Es leal de la parte de vuestro agente de viajes si dispone y entrega informaciones sobre dichas tarifas. Es conveniente además informarse sobre los seguros de enfermedad y accidentes a disposición en Suiza a fin de proteger al pasajero durante su estadía.
Próximo artículo: Sobre las agencias de viaje.

Germán Salinas
Sol Inn Voyages Bienne,
Tél.: 032/ 322.10.60


NOTICIAS breveS

BOLIVIA. 17/04. La violencia continúa al Chapare. Un nuevo enfrentamiento entre campesinos dedicados al cultivo de la hoja de coca y miembros de la Policía Ecológica se dio ayer. Fue cerca al Sindicato Naranjito, en la zona del Chapare. Los enfrentamientos empezaron el 1 de abril, cuando la Central Obrera Boliviana acordó una huelga y el bloqueo de los caminos, reclamando el aumento de los salarios a 650 dólares mensuales y que el gobierno no rebaje las cuotas por el cambio de cultivos de hoja de coca por otros productos. Ante la gravedad de la situación, el presidente Hugo Banzer declaró que haría uso de la ley que le permite declarar al país en estado de sitio.

ECUADOR. 17 /04. Terminó paro del seguro campesino. Los afiliados al Seguro Social Campesino suspendieron el paro que comenzaron el lunes pasado. Ante la presión social, a la Asamblea Nacional no le quedó otra cosa que mantener el seguro campesino, continuar con la afiliación obligatoria al seguro social y no dar paso a los seguros privados paralelos. Los campesinos suspendieron las protestas inmediatamente después de conocer la decisión de la Asamblea. Todos dejaron sentir que su lucha no fue en vano.

MEXICO. CHIAPAS. 16/04. Destruyen comunidad indígena. «¡Queremos guerra!» Con este grito los miembros de la policía mexicana desalojaron a los indígenas en la comunidad 10 de Abril. Estos gritos causaron una total confusión. Mientras las mujeres y niños gritaban pidiendo la paz, los policías disparaban sus armas y lanzaban gases lacrimógenos. Era claro que, además de desalojarlos, querían que a la gente le entre el miedo.

MEXICO. CHENALHO. 14/04. Zapatistas protegen municipios autónomos. Los zapatistas se concentran en los 38 cabildos autónomos creados desde 1994. El consejo autónomo de Chenalhó señaló que no dará su brazo a torcer frente a las autoridades federales. En un comunicado los indígenas dicen que están decididos a gobernarse con democracia, libertad y justicia y que están dispuestos a todo para no dejar que el gobierno de Ernesto Zedillo pisotee sus derechos.

COLOMBIA. 17/04. Ejército encontró culpa-bles. La derrota militar a manos de la guerrilla colombiana fue la causa para que rueden las primeras cabezas de altos oficiales del ejército. Tanto el coronel Orlando Galindo y el mayor John Jairo Aguilar fueron sacados de las unidades que tenían a su cargo y trasladados o otros lugares, fuera de la conflictiva zona del Caguán, donde hace unas semanas atrás sufrieran la derrota.

COLOMBIA. 16 /04. Premio internacional para indígenas Uwa. La comunidad indígena colombiana «Uwa» y el indigenista brasileño, Sidney Possuelo, recibieron en Madrid el premio español «Bartolomé de las Casas» . El dirigente «Uwa» aceptó el premio como un reconocimiento a la lucha que libra su pueblo para que el Gobierno de Colombia respete su territorio y no lo entregue a una multinacional para la explotación de petróleo.

NICARAGUA. 15/04. Nueve semanas de huelga médica. «Médicos pro-salario» se denomina al grupo de profesionales que amenazan con aumentar la protesta. Piden que el Cardenal Miguel Obando y Bravo intervenga para buscar solución al conflicto. La protesta de los médicos pro-salario entró a la novena semana de huelga. Se han suspendido las consultas externas, las operaciones o cirugías y hasta la atención en las salas de emergencias.

BRASIL. 13/04. Expulsarán a rebeldes chilenos. El gobierno de Brasil anunció que los cinco activistas chilenos, los dos canadienses y el argentino presos en Sao Paulo desde 1989, serán expulsados del país. Todos son miembros del MIR y participaron en 1989 del secuestro del empresario Abilio Diniz. La justicia brasileña aplicó penas mucho mayores a las que habitualmente se aplican en esos casos.

CHILE. 14 /04. Presos en huelga de hambre. Cuando las miradas se vuelven hacia los presos políticos chilenos que serán expulsados de Brasil, sus compañeros de lucha inician una huelga de hambre indefinida para recordar al pueblo chileno su situación. La Asociación de Presos Políticos de Chile denuncia que durante los dos últimos gobiernos democráticos continúan existiendo presos políticos. Afirman que su situación sigue siendo la misma como cuando gobernaba la dictadura militar.

BRASIL. 15/04. Movilización Nacional del MST. El Movimiento de los Sin Tierra de Brasil lanzará una movilización nacional el viernes 17. Es al cumplirse dos años de la masacre de 19 campesinos en la zona de Eldorado de Carajás y porque la gran mayoría de responsables siguen en libertad. Egidio Brunetto, uno de los coordinadores de los Sin Tierra, ha dicho que el 17 de abril se ha convertido en el día de lucha campesina. Agregó que habrá manifestaciones de apoyo en cerca de 20 países, especialmente de Europa y América Latina.

CHILE. 18/04. Mapuches ganan un conflicto de tierras. «A Dios rogando y con el mazo dando» Loncoche. Chile.- El refrán popular funcionó para los indígenas mapuches. Ellos tomaron unas tierras en esta localidad para forzar la venta a favor suyo y lo consiguieron. Una vez que los indígenas tomaron las tierras, la Corporación Nacional de Desarrollo Indígena atendió con rapidez este problema, pero ha guardado silencio para evitar que sea tomado como ejemplo por otras comunidades. En la actualidad Chile tiene unos 200 conflictos de tierras.
** Fuente noticias: Agencia Púlsar.


CUBA A CAPELLA: la magie du rythme et des voix de VOCAL SAMPLING

Il s’agit d’un véritable orchestre cubain avec toute la gamme des styles, percussions et rythmes de l’île et d’ailleurs: le spectacle de Vocal Sampling dégage la même joie et utilise les mêmes harmonies des grands formations de salsa. Seulement le fait d’utiliser uniquement les voix des six artistes confère au spectacle un taux d’originalité et de qualité encore supérieures. Tous les publics qui les ont rencontrés lors des différents concerts et festivals à travers le monde peuvent témoigner des capacités vocales presque illimitées de Vocal Sampling, proches de celles du fameux groupe Take 6 et d’un autre «homme orchestre» connu dans le monde du jazz: Bobby Mc Ferrin qui a été favorablement impressionné par la grande qualité des musiciens cubains.

Les chanteurs de Vocal Sampling se sont rencontrés dans le choeur de l’École nationale de musique de la Havane, où ils étudiaient chacun la pratique d’un instrument. C’est d’ailleurs pour s’amuser avec les copains qu’ils se réunissent un jour pour chanter quelques morceaux de salsa a capella arrangeant les thèmes de manière à imiter de la voix cuivres, basses, percussions et cordes. Mais la performance a tellement enthousiasmé leur public qu’ils ont décidé de former un groupe professionnel: bien que tous devenus d’excellents musiciens, ils continuent à chanter, travail de plus en plus intense et difficile, mais qui leur apporte une plus grande liberté d’expression. Déjà remarque par des artistes tels que Chick Corea ou Peter Gabriel lors de différents festivals, Vocal Sampling recèle un potentiel et une originalité garants d’une brillante carrière.

Depuis 1990, date de leur première sortie de Cuba, ils ont sillonné des nombreux pays sur quatre continents, du Brésil à l’Australie en passant par le Japon et l’Europe. Leurs enregistrements sont désormais disponibles dans une cinquantaine des pays.

Cette année ils reviennent en Suisse après leur succès aux Festival de Montreux en 1995 et après avoir été invités spécialement de nouveau en 1996 pour se produire lors de la nuit du cinquantième anniversaire musical de Quincy Jones.

Le public suisse et les amants de la
musique cubaine auront l’occasion de se régaler avec ce remarquable ensemble lors des concerts suivants:
Vendredi 1er de mai 1998, 20h30
L’Octogone, Pully
Réservations: Billetel, Tél. 021/721 36 20

Samedi 2 de mai 1998, 20h30
Kursaal Engelberg. Réservations: Tourist Center Tél. 041/ 637 37 37

Dimanche 3 mai 1998, 20h00
Mühle Hunziken - Rubigen (BE)
Réservations: Tél. 031/721 07 21


Colombia: ¿realidad con finalidad de telenovela?

Estas líneas son hijas de un desafío. Me han propuesto escribir un artículo sobre Colombia, pero no uno sobre el estado demen-cial de la violencia; me han pedido algo positivo, esperan-zador, que contagie las ganas de adentrarse en ese país de gente caracterizada por la desmesura, la intuición y la espon-taneidad, tres características que aparecen en un retrato literario que hizo García Márquez1 de sus compatriotas.

Empecé a divagar en medio de la posibilidad del turismo, que podría llegar a ser uno de los más vistosos trajes domingueros de Colombia en el mundo, sin llegar a nada concreto. Hice memoria después de diversos comentarios que he escuchado sobre el país y recordé a una mesera española en Meiringen, pueblo que abrigó las fantasías de Sherlock Holmes en un rincón del cantón de Berna. La chica al percibir en mi precario alemán un acento parecido al suyo, quiso saber mi nacionalidad. Le dije que era colombiana y me respondió con euforia. «Ah… donde hacen unas telenovelas buenísimas!».

Los días pasaron y de mi cerebro no salía nada lindo sobre un país al que quiero, al que invito a todo el que puedo y del que se me ocurren montones de cosas positivas todo el tiempo, «a pesar de los pesares…». Cosas mágicas como el Carnaval de Barranquilla, donde ricos y pobres se citan para fundirse en bailes callejeros interminables, los cuales la estadística ya ha ligado con una eclosión inevitable de nacimientos nueve meses después…

Ganas de progresar, como la de un grupo de mujeres de Medellín, las cuales ante la inminencia de la demolición de decenas de casas para dar paso al viaducto del metro, se empeñaron en formar una cooperativa para demoler ellas mismas las casas, pero sin destruir lo que aún estuviera en buen estado, para venderlo y poder así financiar sus actividades… esto hubiera demandado un trabajo minucioso de recuperación de materiales de construcción, pero ellas estaban dispuestas a asumirlo. Si su propuesta no hubiera sido considerada poco eficaz y rentable…

Lugares donde uno termina por no saber dónde está, como en la Isla de Providencia en el Caribe, donde siglos de piratería e invasiones dejaron intacta la barrera coralina, que desde el aire se ve como un lazo verde azul envolviendo la isla y que legaron a sus pobladores una lengua que no puede llamarse inglés, (puesto que se trata de un «patuá» propio de la isla) aunque con un poco de imaginación y entrenamiento uno termina por creer que es inglés. De igual manera, tantos y tan diversos intentos de soberanía por parte de británicos y españoles, les han creado un sentido tan particular de identidad, que entre los isleños más viejos hay quienes siguen esperando la visita de su soberana, la reina de Inglaterra….

Ahora que logré dar algunas pinceladas con los colores de la Colombia que quería mostrar. Tengo que admitir que en la paleta de la realidad del país hay grises que arrebatan cada día la risa de decenas de personas… Pero ¿por qué insistir en la crudeza de la guerra, en su insensatez? Porque tal vez ya se volvió parte de nuestra identidad y porque a fuerza de estar siempre acorralados por la muerte, procuramos prolongar lo que se pa-rezca al carnaval de Barranquilla, a la placidez de Providencia o a la tenacidad de una cooperativa de mujeres…

Ojalá un día nuestra realidad se parezca a la de esas telenovelas que le gustan a la chica de Mei-ringen, en las cuales nadie se muere… más que de amor!

María Cristina Rendón

1 GARCIA MARQUEZ, Gabriel. «Por un País al Alcance de los Niños», en Colombia Al Filo de Una Oportunidad. Informe de la Misión de Ciencia, Educación y Desarrollo, Santafé de Bogotá, 1994.


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