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Correo del Sur No 57, julio 1997

(No incluye noticias cortas, pues muchas de estas las puede encontrar en Internet)

Editorial

Noticias inquietantes nos llegan desde nuestra América morena. En Perú, llega la noticia que una agente de los servicios secretos de ese país fue descuartizada por sus compañeros, pues se decidió a denunciar los planes del Presidente, quien pretendía asesinar a opositores, echándole la culpa a Sendero Luminoso, esto implica, junto a otro signos, un serio riesgo de endurecimiento del régimen y un alejamiento cada vez mayor de la democracia.

En Nicaragua, muchas señas permiten prever una tirantez en las relaciones entre el gobierno y la oposición. Daniel Ortega, ex-presidente sandinista, dice incluso que hay condiciones muy similares a las anteriores a la caída del régimen de Somoza. El gobierno estudia la posibilidad de ponerle en prisión por subversión, en respuesta a las declaraciones de éste y a las numerosas manifestaciones lideradas por el Frente Sandinista en protesta por la precariedad de la situación en ese país.

En los demás países de América Central, la democracia tarda en llegar después de los acuerdos de paz y al parecer paramilitares siguen haciendo de las suyas. Colombia de mal en peor, ahora los paramilitares se permiten amenazar de muerte incluso a personas que están en el exterior.

Todo esto viene a marcar nuevos traspiés al Nuevo Desorden Internacional, lo que no augura nada bueno para las democracias nuevas. Sin democracia, sin participación popular, no puede haber un desarrollo cultural sano, pues, el respeto a la diferencia se disipa.


Sergio Medina

 

Des nouvelles inquiétantes nous parviennent de notre Amérique basanée. Du Pérou nous parvient la nouvelle qu’une agente des services secrets de ce pays a été écartelée par ses camarades, car elle avait décidé de dénoncer les plans du président, qui prétendait assassiner des opposants, donnant la faute au Sentier Lumineux. Ceci implique, ajouté à d’autres signes, qu’il y à un risque sérieux de durcissement du régime et un éloignement toujours plus grand de la démocratie.

Au Nicaragua, plusieurs signes laissent prévoir un tiraillement dans les relations entre le gouvernement et l’opposition. Daniel Ortega, ex-président sandiniste, dit qu’il y a des conditions très similaires à ce qui précéda la chute du régime de Somoza. Le gouvernement étudie la possibilité de le mettre en prison avec l’accusation de subversion, en réponse aux déclarations de celui-ci et aux nombreuses manifestations dirigées par le Front Sandiniste à cause de la précarité de la vie dans ce pays.

Dans la plupart des pays d’Amérique Centrale, la démocratie tarde à venir après les accords de paix et apparement les paramilitaires continuent à faire ce qu’ils veulent. La Colombie va de mal en pis; actuellement les paramilitaires se permettent de menacer de mort même les gens qui sont à l’extérieur.

Tout celà tend à marquer de nouveaux faux-pas au Nouveau Désordre International, ce qui n’augure rien de bon pour les nouvelles démocraties; sans démocratie, sans partici-pation populaire, il ne peut y avoir de développement culturel corrrect puisque le respect de la différence se dissipe.

Sergio Medina

 

Chile, El Pueblo Mapuche

Tenemos el placer de presentarles un "sitio" Mapuche en Internet (Web turístico de la araucanía).

dirección Internet: http://werken.ufro.cl/~sernatur/

Lo que ofrece el "sitio": ¿Desea Información? / Breve Diccionario Mapuche / Indumentaria de la Mujer Mapuche / Pueblo Mapuche / Ruca, la morada Mapuche / Toponimia Mapuche

Un Pueblo Especial...

Los habitantes de esta zona fueron llamados por los españoles, araucanos, sin embargo, ellos se autodenominaban "hombres de la tierra", Mapu-che en su lengua, y a ella, "lengua de la tierra" o Mapu-dungun. Este pueblo ocupaba el territorio entre el valle de Illapel en el Norte y la Isla de Chiloé en el Sur.

Desde el punto de vista étnico y lingüistico era un sólo pueblo, sin embargo, en tan vasto territorio se manifestaban pequeñas diferencias dialectales y de costumbres: los de Chiloé eran sedentarios, monógamos, pesca-dores y agricultores, los de esta zona: polígamos, pescadores, cultivadores, pastores nómades y recolectores de piñones de araucaria en la cordillera.

Hacia 1600 se estimó la población mapuche en 500.000 almas radicadas entre el río Bío-bío y el seno de Reloncaví, sin constituir pueblos ni aldeas, sólo agrupados en clanes familiares. Esta población es poco menor que la que actualmente vive en el campo entre el Bío-bío y el seno de Reloncaví.

Tenían sentido de la propiedad sobre los bienes íntimos -familia y utensilios-, pero no sobre la tierra ni animales, bienes para el usufructo del clan. Los animales eran repartidos entre los hijos y la tierra era abandonada cuando disminuía su rendimiento. Esto explica la facilidad con que se desplazaron a otros lugares cuando sus tierras fueron ocupadas.

 

Breve Diccionario Mapuche

Algunas Palabras Mapuches

Cahuin Fiesta o Reunión

Caupolicán Duro como Piedra

Chape Trenzas (del cabello)

Che Gente

Chiloé Isla de Gaviotas

Co Agua

Cura Piedra

Curi Negro

Fizi (Budi) Perdiz

Huaca Vaca

Huepil El Arco Iris

Huinca Extranjero, no Mapuche

Kafurgua (Caburgua) Cuchara de Palo

Lanin Hundido

Lemu Bosque

Lican Cuarzo

Llaima Zanja o Valle

Lonco Cabeza

Macul Juramento

Manque Cóndor

Mapuche Gente de la Tierra

Pehuen Araucaria

Pichi Pequeño

Pulli Tierra

Rehue Árbol Sagrado

Reputo Hacer Fuego

Ruca Morada

Temuco Agua de Temo

Tol Frente

Tregua Perro

 

Este es un pequeño ejemplo de lo que ofrece este sitio.

Otro sitio Mapuche: http://www.xs4all.nl/~rehue/ (páginas de Fundación Mapuche Rehue) -Holanda- muy buena y completa información

Otras direcciones que hemos encontrado las pueden ver en nuestras propias páginas Internet : http://www.anta.ch/~cds, que les invitamos a "visitar".

Sergio Medina

 

Ce qui se cache derrière la guerre antidrogue

Plus d’un quart de colombiens se sont mobilisés pendant le dernier semestre de l’an passé pour exiger du gouvernement des rectifications sensibles à sa politique anti-drogue, poussés spécialement par des petits et moyens producteurs de feuilles de coca, dans sa majorité des paysans dont la survie dépend de cette culture.

Des facettes particulières de cette réalité présentées par Omayra Morales, dirigeante de la Table Nationale de Concertation -instance de pourparler entre producteurs et autorités - et représentante colombienne au Conseil Andin de Producteurs de feuilles de Coca.

A 39 ans, mère célibataire avec quatre enfants, elle souffre une persécution acharnée. Depuis quelques mois, elle reçoit des menaces téléphoniques et sa maison a déja été incendiée.

Question: Avec une rhétorique "forte" et des gestes spectaculaires, le gouvernement colombien se présente en guerre ouverte contre la drogue. Comment interprétez-vous cette politique officielle ?

Réponse: Toutes les politiques antidrogues mises en place ont été néfastes, pas seulement à cause de leurs conséquences au regard des Droits de l’Homme mais aussi par leurs effets vis-à-vis de l’écosystème. La militarisation dans la campagne, la répression croissante et la fumigation indiscriminée, ce sont les trois termes qui fondent cette politique.

Q: Comment expliquer cette logique répressive ?

R: C’est la conséquence des plans mis en place par le gouvernement Nord-Américain dans toute la région andine et qui frappe le maillon le plus faible du circuit de la drogue, c’est-à-dire le paysan producteur.

Q: Quelles sont les demandes pour lesquelles se mobilisent les producteurs ?

R: Ils demandent que soient appliqués des changements graduels dans les cultures, que se ne soient pas des plans théoriques élaborés dans un bureau à Bogota et que les programmes alternatifs soient consensuels et réellement aptes pour la région. C’est inimaginable de passer de la feuille de coca à une autre monoculture, comme par exemple le caoutchouc. Personne ne garantit qu’en 7 ans, lorsqu’il sera extrait, le caoutchouc sera un produit rentable et compétitif sur le marché international. Dans la zone du Guaviare, le gouvernement oblige la culture des piments à la place de la feuille de coca.

A qui va-t-on vendre des milliers de tonnes de piments? Pourquoi ne pas cultiver la feuille de coca pour d’autres usages, comme le thé, médicaments, crèmes ?

 

LACOCA-CONTRAINSURGENCE

Q: Une solution négociée entre producteurs et gouvernement est-elle viable ?

R: Il faut essayer même si cela ne sera pas facile. Surtout parce que le gouvernement accuse les paysans d’être dans les zones productrices de tous les maux du pays. On est traité de narcotrafiquants,denarco-guerrilleros, aujourd’hui on parle même de narco-conscience, ce qui signifie que toute notre éthique et nos valeurs seraient endormies. Rien de plus faux. On est à la tête de ceux qui dénoncent les violations des Droits de l’Homme et contre la destruction de l’écosystème andino-amazonien dans notre pays. On est à l’aube d’un désastre écologique et la communauté internationale ne dit rien. Et c’est bien nous les "cocaleros" qui sommes partis pour le dénoncer au monde.

Drame qui résulte de...

...De la double morale et du double discours des Etats-Unis et du gouvernement colombien. Ils sont en train de jouer avec le futur de la planète. Ils détruisent avec leurs fumigations le poumon du monde, c’est-à-dire la forêt amazonienne.

Q: Pouvez-vous mieux l’expliquer ?

R: D’une part, les Etats-Unis critiquent le gouvernement colombien et le disqualifient ayant comme argument une lutte insuffisante. En même temps, ils continuent à l’armer et à le militariser et d’autre part, ce qui est plus important, les fumigations sont mises en place seulement dans des zones où il y a des petits producteurs et de la présence guerrillera. Dans une zone du pays contrôlée par les paramilitaires, jamais il n’y a eu une seule fumigation. En somme, la feuille de coca est le prétexte pour mettre en place aujourd’hui la lutte anti-guerrillera et pour affaiblir les paysans.

Le gouvernement de Samper a vendu l’image à l’extérieur comme quoi l’élimination de la guerrillera mettrait fin aux cultures illicites, ce qui est complètement faux. On présente à l’étranger la guerrillera comme la principale responsable de l’instabilité colombienne.

Dans notre zone, la guerrilla - groupes des Forces Armées Révolutionnaires (FARC) - remplace l’absence de l’Etat. Elle se préoccupe que les patrons paient des salaires justes. Elle assume des tâches de police. Elle veille sur la non contamination des rivières. La guerrilla ne nous fait pas peur à nous les paysans, ni ne nous vole, ni nous réprime. Cependant, quand l’Armée arrive, on est terrorisés. Elle nous vole tout. On nous demande même un péage pour circuler sur nos propres rivières.

Q: Cette attitude augmente-t-elle la base sociale pro-guerrillera dans ces zones?

R: Bien sûr. Un exemple: quand nos enfants ont l’âge du service militaire, ils préfèrent se rallier à la guerrilla. Ils voient l’Armée comme un ennemi qui a constamment réprimé leurs parents et leurs communautés.

 

LA RECHERCHE DES OPTIONS ORGANISATRICES

Q: Dans cette réalité, les espaces légaux pour les paysans sont presque inexistants. Cependant, ils ont réussi d’importantes mobilisations de projection nationale. Comment ont-ils réussi ?

R: Nous les "cocaleros" ne pouvons pas nous organiser officiellement parce que nous sommes accusés d’illégaux. Nous sommes diabolisés. Si nous disons que nous avons de la coca, nous risquons jusqu’à 5 ans de prison. Donc, nous opérons à travers des Juntes d’Action Communale. Nous sommes là comme des voisins et non comme des "cocaleros", si bien que tout le monde sait qui nous sommes.

Q: Le gouvernement a-t-il réussi à vendre la dénomination des "cocaleros" à d’autres secteurs ?

R: Personne ne donne foi aux arguments officiels. Des secteurs importants en Colombie sont de notre côté et appuient nos demandes. Une partie majoritaire de l’Eglise catholique, y compris l’Episcopat, comme d’autres groupes protestants, sont aussi avec nous.

Q: Qu’attendez-vous de la Communauté Internationale ? Pourquoi votre visite enEurope?

R: Pour informer et pour demander l’installation de l’arbitrage international du conflit dans nos zones. Nous attendons d’être aidés à récupérer la paix, à éviter l’extension de la guerre. Les "cocaleros" ne veulent pas de sang. Nous voulons être écoutés, respectés et qu’on tienne compte de notre avis au moment de dessiner des politiques de substitution des plantations.

Sergio Ferrari
traduction de Hugo Orell

 

Genève. Pluriels: Centro de consulta y estudios psicológicos para migrantes

Hace poco se abrió en Ginebra un centro de consulta para migrantes en general, como también para personas que hayan sido víctimas de violencia o de desplazamiento forzado en sus países de origen.

Pluriels nació al constatar que en ciertos casos, la migración y los cambios globales que la acompañan pueden afectar profundamente la persona y que, en este dominio existe una demanda de naturaleza psicológica, que a menudo queda sin respuesta.

Pluriels reúne un equipo de psicólogos, colaborando con psiquiatras, trabajadores sociales y abogados. Los psicólogos tienen orígenes, horizontes y experiencias académicas y de vida muy diversas.

Ellos fundaron un centro que ofrece a los migrantes la posibilidad de encontrar un personal competente, sensible y formado en la cuestión intercultural. Preocupado por el respeto a las diferencias culturales y de la individualidad de cada uno y, partiendo de que la migración no es en sí un factor patológico, consideran que es indispensable captar, respetar y decodificar el sufrimiento psicológico o físico de la persona que está en dificultades y articular su cuadro de referencia cultural con el nuevo contexto.

Ya se trate de migrantes que hayan partido voluntariamente o no de su país, que su migración sea reciente o antigua, cualquiera sea el origen étnico, cultural o religioso, edad o sexo, que estén solos, en pareja o en familia, Pluriels se propone como objetivo aliviar sus sufrimientos.

La prestación de servicios de este centro, ayuda al migrante que consulta, valerse de sus propios recursos, desarrollarlos y en consecuencia no solo reencontrarse consigo mismo, sino prepararse para llevar una vida perfectamente normal.

Por otra parte, teniendo presente la preocupación de mejorar la prestación de sus servicios a todos los niveles, Pluriels está igualmente al servicio de otros profe-sionales que,directa o indirectamente están en relación con la población migrante. Ellos proponen supervisiones puntuales, individuales o en grupo, en el marco de instituciones, de organizaciones o de asociaciones inte-resadas. Por otra parte, ofrece formaciones, seminarios de sensibilización o conferencias de tema, que pueden ser organizados bajo pedido.

Lista de miembros del comité de Pluriels

Presidente: Camelo, Alfredo, psicólogo FSP Miembros: Ciprut, Marie-Andrée, psicóloga FSP, resp. Clínica Godinat, Gilles, psiquiatra FMH De Haller, Jeannine, psicóloga FSP, resp. Admi-nistrativa Membrez, François, aboga-doOngarelli Loup, Franca, trabajadora social.

 

Lista de miembros del equipo clínico de Pluriels

Responsable clínica: Ciprut, Marie-Andrée, psicóloga FSP Klein, Philippe, psicólogo Porcher, Eric, psicólogo FSP Camelo, Alfredo, psicólogo FSP, tera-peuta de ayuda a víctimas.

Rue des Voisins 15 (3er piso), 1205 Genève, tel & fax : 022/328 68 20

 

Para responder mejor al desarrollo del centro, se estableció una permanencia telefónica: de lunes a viernes: de 10h a 12h y de 14h a 16h

Las consultas son solamente con cita, estas podrán tener lugar, igualmente, a otras horas.

 

Pluriels: Centre de consultations et d’études psychologiques pour migrantes

Pourquoi ?

Parce que nous pensons que :

être loin de chez soi n’est jamais simple,

devoir s’adapter à un nouveau contexte de vie est contraignant et parfois difficile,

se sentir bien ici et en même temps se sentit bien avec ses origines culturelles ne va pas toujours de soi, Il est stressant de vivre l’ensemble des changements lies à la migration et au nouvel environnement.

 

Il est normal d’éprouver des difficultés face à ces défis. Il peut en découler :
des problèmes de communication, le sentiment de ne pas être compris...
de l’angoisse, de la tristesse, un sentiment de solitude...
des difficultés sociales, familiales...

Quand les difficultés deviennent une souffrance qui s’installe et dure, une aide psychologique peut être nécessaire.

 

Pluriels est là pour ça

Nos prestation s’adressent: A toute personne, homme ou femme, adulte ou enfant, pour qui la culture d’origine ou de référence n’est pas celle de la Suisse et qui ressent le besoin d’un aide psychologique :

Résidents étrangers
Etudiants étrangers
Réfugiés statutaires
Requérants d’asile
Couples mixtes
Suisse de l’étranger
Fonctionnaires internationaux
Travailleurs étrangers
Binationaux
Pluriels est une association à but non lucratif, créée à Genève en juillet 1995
Pluriels est ouvert à toute personne qui désire soutenir son action
Vous pouvez devenir membre de Pluriels (cotisation individuelle 50.-, institutionnelle 80.-)
Nous travaillons dans diverses langues et nous pouvons disposer de traducteurs.
Pluriels est là : 022/ 328 68 20

Las Escuelas Latinoamericanas de Suiza realizaron sus sesiones solemnes

Las Escuelas de lengua castellana y cultura latinoamericana de Suiza, terminaron su primer ciclo de estudios registrando connotados éxitos en su ardua labor.

De todos es conocido que las escuelas de los latinos no obtienen subvención de ningún ente estatal ni privado en Suiza. Sin embargo, algunas realizan ingentes esfuerzos ante las autoridades federales buscando sedes que les permitan la optimización de su labor, además del reconocimiento de sus cursos como un área más dentro del currículo educativo helvético.

En Lausana, APELA (Asociación Pro-Escuela Latinoamericana), bajo la presidencia de Mario Galleguillos y la secretaría de Verónica Anguita, festejó su primera clausura el 25 de junio, conce-diendo su certificado de participación a una veintena de niños y adolescentes entre los 7 y los 16 años de edad. Para el próximo período, APELA abrirá un curso más para niños menores de 7 años, dada la enorme demanda de los padres de familia de incluir sus pequeñuelos en este ambicioso proceso.

En Friburgo, la Escuela Latinoamericana, dirigida por la señora Alejandra Bravo y el señor René Vásquez, realizó su celebración el día 29 de junio e, igualmente, dió cuenta de sus logros y futuros proyectos.

En Ginebra, la Escuela Latinoamericana, bajo la batuta de Adriana Mastromateo, finiquitó su primera etapa de existencia con otro grupo igualmente significativo de participantes.

En Lucerna y Zurich, las escuelas res-pectivas demostraron, al finalizar sus ciclos de enseñanza, el interés creciente de los latinos radicados en Suiza de dar a sus hijos la oportunidad de "reatrapar" su lengua y de adentrarse en el mara-villoso universo de nuestra rica geografía y nuestra mal conocida historia.

Próximamente, se espera la organización de nuevas escuelas en Basilea y otras ciudades de las cuales esperamos la información pertinente.

Se abre paso la iniciativa de conformar una asociación de escuelas latinoamericanas en Suiza, con el fin de obtener una mayor solidez y un merecido reconocimiento de las autoridades de este pais, así como de intercambiar experiencias, materiales didácticos y la necesaria hermandad que debe existir entre los latinos.

 

Brasil recibe su nuevo héroe nacional

Gustavo Kuerten, joven tenista de 20 años, hizo vibrar su tierra natal con-quistando lujosamente el reputado torneo francés Roland Garros.

En un deporte prácticamente ignorado por las capas populares brasileñas, Brasil gana un nuevo héroe nacional. Los comentaristas deportivos lo señalan como el sucesor de Ayrton Senna en la devoción de su pueblo.

Originario de Florianópolis, el nuevo ídolo, portando un uniforme de rayas azules y amarillas, los colores de la bandera brasilera, se dió el lujo de vencer a connotados tenistas y, de paso, "colarse" en el top de los veinte mejores del planeta, ganando más de 50 posiciones.

El único antecedente en este deporte lo ostenta la tenista Maria Esther Bueno, ganadora de 19 torneos de "Grand Slam" entre 1959 y 1968, incluyendo 8 victorias en individual y dobles del célebre torneo de Wimbledon. No obstante, sus éxitos nunca trascendieron como sí sucedió con los de los automovilistas Emerson Fitipaldi, Nelson Piquet y el trágicamente desaparecido Ayrton Senna y, naturalmente, sin competir para nada, con el fútbol, tradicional pasión brasilera.

"Guga", como se conoce popularmente a Kuerten, es hijo de una familia de clase media de inmigrantes alemanes. Su padre, aficionado al tenis, murió de un infarto cardíaco mientras arbitraba un partido de este deporte; "Guga" tenía casi diez años, y tres de práctica del deporte blanco.

Quiso ser futbolista y abandonar el tenis, pero su entrenador, Lari Passos, lo convenció con el argumento de que con el tenis "ganaría el mundo", y con el fútbol tendría un papel secundario en algún equipo del sur de Brasil. Los expertos consideran que su estilo creativo, su simplicidad y sus actitudes positivas de "buen hijo" y deportista consumado (además practica el "surf"), lo implantarán como un ídolo nacional y ejemplo para la juventud.

Con más de un millón de dólares ganados, su próxima participación en Wimbledon -donde no podrá exibir su traje colorido, sino el tradicional uniforme blanco- y su deseo de llegar a ser el número 1 del escalafón mundial, Gustavo Kuerten se perfila como el nuevo embajador del Brasil y una ima-gen renovadora diferente a la tradición que identifica al gigante suramericano: el carnaval y el fútbol.


Entre el Mundial 98 y la Copa América, unos penan y otros se resignan...

El desarrollo de estos dos torneos acapara la atención de las multitudes latinoamericanas, tradicionalmente seguidoras entusiastas y fanáticas -en mayor o menor medida, de acuerdo al país-del deporte "rey".

Orgullo nacional para muchos, tristeza para otros tantos, el popular deporte del balompié continúa conjugando la emoción de las poblaciones en cada rincón de América Latina, y, de paso, haciendo olvidar los problemas cotidianos del subdesarrollo, además de conquistar la dimensión desconocida del reconocimiento internacional para estos "indios" que hoy se disputan las enco-petadas ligas europeas y los organi-zadores de torneos más bien "circenses" en "gringolandia".

De cara al mundial 98 en la ciudad luz, sólamente el fulgurante equipo del Brasil tiene su tiquete asegurado como campeón del último torneo orbital. Los paraguayos, despertando de un prolongado letargo que los alejaba de las posiciones de honor, decidieron dar "sopa y seco" a sus rivales y se mantienen cómodos y seguros en la primera posición de las eliminatorias, frisando la anhelada "rodada" al país galo; los argentinos, como es tradición, esgrimen su orgulloso y genial juego de vencedores para allanar el camino hacia el certamen del que nunca dejan de ser protagonistas, aún con los caprichos sucesivos más de una vez infortunados- y los mil y uno retornos de su "divo" Maradona.

Colombia, en el 90 " la selección ideal " según los entendidos, incluyendo a Pelé, olvidó pronto su catastrófico papel, pero volvió a las "andadas": a su comienzo meteórico le siguieron cuatro derrotas consecutivas que la sitúan en una tercera posición difícil y comprometida, espe-rando que los puntis de ventaja sobre los aguerridos jugadores de Ecuador que, irónicamente dirigidos por Maturana -el antiguo estratega colombiano, parecen poder "colarse" en la tribuna de los elegidos.

Aún a varias fechas del final del proceso de clasificación, muchos son los llamados y pocos los elegidos. De todos modos, chilenos, uruguayos, peruanos bolivia-nos y uruguayos no abandonan el sueño de atravesar el Atlántico en el verano del próximo año. Los venezolanos, ya por fuera, siguen prefiriendo su deporte nacional, el béisbol, a través del cual han obtenido sus mejores glorias.

Posiciones

1. Paraguay 23
2. Argentina 19
3. Colombia 18
4. Bolivia, Ecuador, Uruguay, Chile y Perú 13
5. Venezuela 2

En la Concacaf, Méjico avanza cómo-damente a 5 puntos de su inmediato seguidor, Costa Rica, y a 7 de los E.U., Jamaica y Canadá. El Salvador cierra el grupo con 4 puntos.

La Copa América debutó con invitados, uno de los cuales resultó enseñándoles normas de "respeto" a los anfitriones. El equipo de Méjico, se dió el lujo de vencer a los colombianos y al Perú, obteniendo así, el 3er. puesto delcertamen. El Brasil con su maravilloso equipo encabezado por Ronaldo, con su juego al mismo tiempo celestial y endemoniado, se alzó con todos los honores conquistando su quinta copa continental. arrollando, en la semifinal al Perú por 7-0 y dando cuenta de los bolivianos 3-1 en la final..

Agustín Guateque

 

Colombia : Una alternativa de Paz ?

Después de nueve meses y medio de permanecer prisioneros de las Fuerzas Armadas Revolucio-narias de Colombia -FARC-, 70 soldados fueron entregados a la comisión de la Cruz Roja Internacional, el pasado 15 de junio,en la selva del sur de Colombia ,cerca a la localidad de Cartagena del Chairá.

La repercusión de éste hecho, despierta de nuevo las voces por la solución política del conflicto armado en este país.

Publicamos apartes de la crónica de Alfredo Molano "Mentiras y verdades del Caguán" publicada en El Espectador, así como de la entrevista a Raúl Reyes (miembro del secretariado nacional de las FARC) publicada por el Servicio Informativo de ALAI.-30-04-97.-

Mentiras y verdades del Caguán

....  "El pueblo bullía. Todo el mundo se preparaba para algo que podía ser un fracaso o podía ser un éxito rotundo. Pero de todas maneras un suceso que partiría en dos la historia del Caguán. Los periodistas hacían eco a los rumores que ellos mismos creaban mientras esperaban que algo sucediera.

Decían que la guerrilla solo permitiría a unos pocos participar en la entrega de los soldados para castigar así quienes no le eran adeptos. Los que se sentían señalados exigían con rabia libertad para la prensa. La guerrilla -argumentaban- no tiene autoridad moral para negar el derecho a la información. Los editores tomaron la conjetura como un hecho cumplido y la denunciaron como un incalificable atropello.

Sin embargo, faltaba una pieza para armar el escándalo nacional :el hecho en sí. Nunca ocurrió porque la guerrila no fué tan tonta como para echarse encima a los medios en el momento que más los necesitaba".

... "Cómo trasladar los infantes de Marina desde el Chocó hasta Caquetá, atravesando medio país?"...  "guerrilla y Cruz Roja Internacional aceptaron hacer el viaje protegidos sólo con la palabra del Gobierno. Es por tanto una calumnia montada con vídeos, la acusación hecha a la Cruz Roja Internacional en el sentido que los guerrilleros fueron trasladados armados en helicópteros distinguidos con emblemas de la institu-ción. Es una afirmación falaz y temeraria que, sin duda, llegará a los tribunales".

... "La Cruz Roja Interna-cional, cuya neutralidad y rigurosidad son de verdad intransigentes, encontró a todos los sol-dados sanos, y a algunos hasta gordos".

... "Las FARC parecen estar dispuestas a conversar de nuevo. Su agenda de negociación -ditribuida profusamente a los medios en Cartagena del Chairá - es un programa coherente. Coherencia que, no nos digamos mentiras, no la tiene el establecimiento y que es la razón de fondo de la propuesta del ministro Echeverri : un Consejo Nacional que elabore una política de paz de Estado, y que defina los términos de una eventual negociación con la guerrilla y con los paramilitares".

" La paz es la inversión más rentable "

Frente a la paz, ¿Cuál es, específicamente, la posición de las FARC- EP ?

"Desde sus inicios en 1964 las FARC- EP, en documentos públicos ha señalado la imperiosa necesidad de hacer la paz,mediante un programa de gobierno que se comprometa con una auténtica reforma agraria"...

"Estamos convencidos que desde que la dirigencia colombiana tenga voluntad política es posible hacer la paz".

Si se hace conciencia que la paz es la inversión más rentable y necesaria para edificar la nueva Colombia y se decide a transitarpor el camino del entendimiento, la tolerancia y la democratizaciónde la vida política de los colombianos, y sin condiciones ni trampas, logremos sentarnos a discutir sobre las soluciones de fondo y definitivas a los varios factores generadores del conflicto que hoy nos agobia,podremos conseguir una Colombia libre y soberana con derechos y libertades para los 30 millones de pobres."

El paramilitarismo ha crecido en los últimos años, ¿Cómo analizan este fenómeno?

"En Colombia, la estrategia contra-insurgente corresponde a los desarrollos de la denominada Teoría de Seguridad Nacional, llevada a cabo contra los opositores políticos al régimen, por las Fuerzas Militares y de seguridad del Estado, quienes no ahorran recursos ni tiempo en el plan de exterminar a la población civil considerada su enemigo interno,"... 

... "Los militares colombianos torturan, amenazan, masacran, desaparecen y asesinan indiscriminadamente al pueblo desarmado; unas veces lo hacen vistiendo el uniforme de los agentes de seguridad del Estado y en otras ocaciones bajo la sombrilla del paramilitarismo. Todo con la complicidad, la orden, la financiación y las herramientas jurídicas de sectores de empresarios y políticos gobernantes, gestores de la cultura de la violencia, la corrupción, la impunidad y la entrega del país a los monopolios internacionales. Por lo anterior podemos decir que buena parte, lo más corrupto, descompuesto y criminal de las fuerzas de seguridad del Estado, conforman el narcopara-mili-tarismo, que además financia la industria del crimen con los negocios sucios del narcotráfico".

 

Los poetas paraguayos

no han dejado de escribir...

Cuando se habla de poetas latinoamericanos, se suele pensar en Rubén Darío, en Neruda, en Benedetti, en Mutis o en cualquier otro de los muchos escribientes del amor y la vida, del exilio o de la muerte. Pocos conocen la riqueza de la poesía paraguaya, de la cual les regalamos, hoy, dos preciosos ejemplos.

 

COPULA

La cópula es un árbol loco y triste

donde florece repetidamente

esa nada que se esparce desde la carne

hasta la piel y el grito.

La cópula es un cuchillo de angustia

fraccionado en milésimas de júbilo.

Es un dolor en tosco disimulo

una perdida redondez de ausencia

un tiempo sin pulso.

Es de golpe querer lanzar el cuerpo

lejos del cuerpo

reconocernos en otro cauce antiguo

infinitamente más abiertos

y más impenetrables.

Es casi derramar la sangre

en una ciega profusión de giros

imágenes y rostros.

La cópula es la esperanza vengativa

que se traga a sí misma

y se recomienza sin falta

en su propio lamido.

Nosotros copulativos

dádivos o tercamente inhóspitos

agua o llamas

certeza de existir simplemente

y sin embargo borrosos de ceniza

futuros cadáveres.

La cópula es un túnel engañoso y rápido

es hacerle muecas al espejo.

Querer joderle a la muerte

en una esquina ávida y sin luces

volvernos repentinamente

muro y milagro

abismo y canto

silencio, tumulto.

 

COPULATION

La copulation est un arbre triste et fou

où fleurit inlassablement

ce néant qui se répand de la chair

à la peau et au cri.

La copulation est un coutelas d’angoisse fractionné en millièmes d’exultation.

C’est une douleur grossièrement masquée une rondeur perdue d’ansence

un temps sans cadence.

C’est vouloir tout d’un coup lancer le corps

loin du corps

nous reconnaître en un autre torrent ancien

infiniment plus ouverts

et bien plus impénétrables.

C’est presque verser le sang

en une profusion aveugle de tourbillons

de visages et d’images.

La copulation est l’espérance vengeresse

qui s’avale elle-même

et se recommence sans faute

dans son propre léchage.

Et nous les copulateurs

généreux ou obstinément inhospitaliers

eau ou flammes

certitude de simplement exister

et pourtant voilées de cendre

cadavres futurs.

La copulation est un tunnel rapide et trom- peur

c’est faire des grimaces au miroir.

Vouloir dire merde à la mort

au coin d’une rue avide et non éclairée,

c’est brusquement devenir

miracle et muraille

abîme et chanson

silence, tumulte.

Amanda Pedrozo

 

MADURO TRIGO

Has vuelto, y te deseo,

y no te esperaba,

y vuelves por tu propia voluntad.

Catullo

 

Tu risa,

tu geografía de niña

estalla en presentido ardor.

Tu carne núbil,

tus colinas,

tus muslos,

leño primero,

lumbre que entregas,

sin forcejeo,

puertas abiertas,

vértigo oscuro, isla de fuego.

 

BLE MÛR

Tu es revenue, et je désire,

et je n’attendais pas

et c’est de toi-même que tu reviens.

Catulle

 

Ton rire,

ta géographie de petite fille

éclate en ardeur pressentie.

Ta nubile chair,

tes collines,

tes cuisses,

bois originel

flamme que tu offres,

sans contrainte,

portes ouvertes,

obscur vertige,

île de feu.

 

Manuel Argüello

Tomado de: Poésie paraguayenne du XXe siècle, ed.Patiño, Ge.

 

Introduction à l’Espagnol :
Les idiomatics, expressions de la culture et du savoir populaire

Un des aspects qui, sans doute, exprime le savoir populaire donnant un certain piquant aux diverses situations de la vie, est celui des idiomatics ou expressions idiomatiques. Bien que les mots changent d’une langue à l’autre, la magie de la coïncidence de la signification est toujours présente, relevant toujours le sens métaphorique et hyperbolique des mêmes situations.

L’expression " Faire d’une pierre deux coups " traduite littéralement, ne garde aucun sens logique en Espagnol. Cependant, on dit " Matar dos pájaros de un tiro " (Tuer deux oiseaux d’un coup de feu), expression qui a la même signification. " Estar de punta en blanco " (Etre en blanc d’un bout à l’autre), correspond, en Français, à " Etre tiré à quatre épingles " (Estar tirado -en sentido de extendido- por cuatro alfileres), ce qu’en Espagnol est bizarre, mais compréhensible d’après une explication.

Autrement, il existe des expressions dont la différence correspond au changement de quelques mots de la même espèce: "Etre entre le marteau et l’enclume" (Estar entre el martillo y el yunque), équivaut à "Estar entre la espada y la pared " (Etre entre l’épée et le mur); "Perdre les pédales " (Perder los pedales) est "Perder los estribos" (Perdre les étriers); "Dormir à poings fermés" (Dormir con los puños cerrados), on dira "Dormir a pierna suelta" (Dormir la jambe relâchée).

Il y a aussi, bien sûr, des expressions qui coïncident en signification dont la traduction es littérale: "Payer les pots cassés " = "Pagar los platos rotos"; "Remuer ciel et terre" = "Remover cielo y tierra".

Enfin, nous trouvons des expressions jugées équivalentes mais dont les mots diffèrent largement: "Ménager la chèvre et le chou " (Cuidar la cabra y el repollo), et, en Espagnol, "Encender una vela a Dios y otra al diablo" (Brûler un cierge à Dieu et un autre au diable), ou bien, "Chercher midi à quatorze heures " (Buscar el mediodia a las dos de la tarde) à la place de "Buscarle tres pies al gato" (Chercher trois pattes au chat).

Un autre jour, nous aimerions parler des différences phonétiques qui font des drôles de tournures des points de vue de la signification, la compréhension et la valeur des mots. A bientôt !

Alcatráz

 

Congreso Internacional de la lengua Española:

GARCÍA MÁRQUEZ PROPUSO " JUBILAR LA ORTOGRAFÍA "

Ante 200 especialistas, el escritor reclamó simplificar la gramática. Afirmó que las nuevas tecnologías de comunicación están potenciando las palabras.

"Simplifiquemos la gramática antes que la gramática nos simplifique a nosotros", propuso recientemente Gabriel García Márquez en la primera jornada del I Congreso Internacional de la lengua española. El encuentro fue inaugurado por el presidente de México, Ernesto Zedillo, y el rey Juan Carlos de España.

El congreso reúne a centenares de escritores, lingüistas, periodistas, cineastas, académicos y profesionales de la comunicación, en representación de 400 millones de hispanohablantes. En el antiguo convento de San Agustín, debatieron la valoración de la riqueza del español, su cuidado y su simplificación y, sobre todo, su situación en los medios, ante la aparición de nuevas tecnologías y palabras.

Doscientos especialistas aplaudieron a rabiar al escritor colombiano, tras un discurso que tituló "botella al mar para el dios de las palabras"

Para el Premio Nóbel de literatura, si la lengua " hace tiempo que no cabe en su pellejo, nuestra contribución no debería ser la de meterla en cintura, sino al contrario, liberarla de sus fierros normativos para que entre en el siglo XXI como Pedro por su casa. La lengua española tiene que prepararse para un oficio grande en ese porvenir sin fronteras -apuntó-, Es un derecho histórico. No por prepotencia económica, como otras lenguas hasta hoy, sino por su vitalidad, su dinámica creativa, su vasta experiencia cultural, su rapidez y su fuerza de expansión".

Ante los estudiosos del español de 21 países, el autor de  "Cien años de soledad" llenó la sala de ejemplos.

¿"Cuántas veces no hemos probado nosotros un café que sabe a ventana, un pan que sabe a rincón, una cereza que sabe a beso?" -se preguntó- Y qué de nuestra "be" de burro y nuestra "ve" de vaca, que los abuelos españoles nos trajeron como si fueran dos y siempre sobre una?".

Al abogar por simplificar la gramática, García Márquez propuso: "Jubilemos la ortografía, terror del ser humano desde la cuna; enterremos las haches rupestres; firmemos un tratado de límites entre la ge y la jota; y pongamos más uso de razón en los acentos escritos, que al fin y al cabo nadie ha de leer la grima donde diga lágrima ni confundirá revólver con revolver"

Neologismos " Asimilemos pronto y bien los neologismos técnicos y científicos antes de que se nos infiltren sin digerir -arengó el Nóbel colombiano- Negociemos el buen corazón de los gerundios bárbaros, los qués endémicos, el dequeísmo parasitario y ‘devolvamos’ al subjuntivo presente el esplendor de las esdrújulas". Y como el congreso aborda los desafíos del español ante las nuevas tecnologías en los medios, afirmó que

"la humanidad entrará en el tercer milenio bajo el imperio de las palabras. No es cierto que la imagen esté desplazándolas ni que pueda extinguirlas. Al contrario, está potenciándolas

"Palabras inventadas, maltratadas o sacralizadas por la prensa, por los libros desechables, por los carteles de la publicidad -enumeró García Márquez-, habladas y cantadas por la radio, la televisión, el cine, el teléfono, los altavoces, gritadas a brocha gorda en las paredes de la calle o susurradas al oído en las penumbras del amor".

Otro Premio Nóbel invitado, el mexicano Octavio Paz, no pudo concurrir por problemas de salud. Pero envió un video en el que "la lengua es de todos o de nadie, y las normas que la rigen son reglas flexibles y están sujetas al uso. El idioma que hablan los argentinos no es menos legítimo que el que hablan los españoles, los peruanos o los cubanos: el idioma vive en perpetuo cambio y movimiento, esos cambios aseguran su continuidad, y el movimiento, su permanencia ".

Sí estuvo presente el Premio Nóbel español Camilo José Cela, quien señaló que "nuestra lengua común ha venido siendo ignorada, cuando no zaherida, oficial y administrativamente en no pocos países y desde que la memoria alcanza. Pido a nuestros gobiernos -reclamó- un poco de "dinero" para esta noble causa : la de la defensa de nuestra herramienta de comunicación".

CLARIN -8 de abril 1997, EFE -AP y AFP

 

"MILAGROS DEL SUBDESARROLLO"

Agusto Monterroso

En 1996, Augusto Monterroso obtuvo el Premio Internacional Juan Rulfo, publicó sus Cuentos Completos en Alfaguara y su Tríptico en el FCE. Además, recibió el doctorado honoris causa de la Univer-sidad de Guatemala y fungió como testigo de honor en la firma de los acuerdos de paz entre la guerrilla y el gobierno guatemalteco. En ese año pletórico de actividades, Monterroso no dejó de reflexionar en su tema central, los libros. Ofrecemos un ensayo tan breve como inagotable en el que el autor de La Oveja Negra visita las bibliotecas pobres que, paradójicamente, suelen ser las mejores.

Mi biblioteca es la Biblioteca, le gustaba decir al gran maestro dominicano Pedro Henríquez Ureña, hombre de libros que no quería tenerlos en su casa. Y los que amamos los libros sabemos por qué. En una ocasión quise deshacerme de qui-nientos de ellos. No pude, y ya lo he contado. En un libro, por supuesto, del cual hoy alguien querrá deshacerse. Envíelo a la Biblioteca de su barrio.

En los años de mi adolescencia, la Biblioteca de Guatemala fue tambiénmi biblioteca. Tarde tras tarde acudí allí a leer libros que durante horas eran mis libros. La Biblioteca era tan pobre que sólo contaba con libros buenos. Constituyó una suerte para mí que su presupuesto fuera tan escaso que no podía darse el lujo de comprar libros malos, es decir, modernos. No era ése el reino de Hemingway ni de nadie que se le pareciera. De este modo, durante meses leí ahí el Quijote en los bellos volúmenes de la llamada Edición del Centenario, que preparó don Francisco Rodríguez Marín, por quien aprendí a gozar las notas de pie de página, la erudición, y, de paso, a odiar a don Diego Clemencín, la boîte noire de aquel sabio. La Biblioteca era tan pobre, pues, que en ella leí ambién, y amé, el Oráculo manual de Gracián en su primera edición, que un lento empleado le llevaba a su mesa de lectura al muchacho más o menos desharrapado que era yo entonces. Y todavía no me explico cómo eso era po-sible. Y cuando en mi insomnio recuerdo aquellos días, pienso con temor si aquel volumen continuará allí, y, en caso de que así sea, a qué se deberá el milagro.

La Jornada Semanal, 1 de junio de 1997

 

Cuentos Bioceánicos

Carlos Aránguiz Zúñiga

Los cuentos que conforman este libro, constituyen un punto de encuentro con la larga y correlacionada forma de vida entre chilenos y argentinos en el último rincón del mundo, La Patagonia.

Su relator pone mucho énfasi en cómo los habitantes de esta region, al igual que el aire y la lluvia, no reconocen fronteras y rechazan absolutamente el vivir con fronteras,que no son más que líneas imaginarias que los asfixian mentalmente.

Este gran territorio que tiene grandes posibilidades económicas y sociales incomparables, representa telón de fondo para los cuentos incorporados en este libro que hablan de una integración chileno-argentino como quizás no se conozcan en otras partes de los respectivos países, sobre todo, por el sentimiento comun, templado en las dificultades, pero también con mucha esperanza.

Ediciones ULA, Universidad de los Lagos, Dpto. De extensión Campus Chuyaca - Osorno, Chile.

 

El Viajero de Praga

Javier Vasconez

El Viajero de Praga es el desolador recorrido del doctor Kronz, un inmigrante voluntario, y personaje presente en otras narraciones del autor.Esta novela es la historia íntima y nostálgica del checoslovaco Kronz, y narra la naturaleza compleja, distante e intangible de un hombre que se abandonó a las manos del destino, cuando emprende un viaje del que parece no haber retornado. Primero barcelona, luego Londres, y después ya no importa, siempre habrá una camino, una plaza, otra ciudad, un nuevo lugar por descubrir, tal vez un nuveo continente, o ¿acaso Kronz teme encontrarse en cada sitio y recordar su propia historia?

Rodrígo Díaz Pino

Editorial Alfagura, Sfr. 27.-

 

Poésie Cubaine du XX siècle

Claude Couffon

Le 22 décembre 1898, Cuba, dernière colonie espagnole d’Amérique, obtenait son indépendance. Son artisan en avait été l’un de ses plus grands poètes, José Martí, tué au combat. Depuis cette date, une histoire agitée, marquée surtout par des régimes de dictature et, depuis 1959,par la Révolution, n’a cessé de passionner et parfois d’opposer les poètes de l’Ile, que se sentent tous profondément cubains. Dans quelle mesure cette poésie, qu’elle se veuille pure, sociale, engagée, intimiste ou collectiviste, révolutionnaire ou d’opposition, reflète-t-elle en la magnifiant toute l’histoire nationale ? C’est la question que nous avons posée et tenté de résoudre en constituant cette Anthologie bilingue d’une des poésies les plus riches du monde.

Claude Couffon

Editions Patiño, édition bilingue

 

La "caoba" latino-américaine et la baleine sont en danger

Le futur de la baleine et de la "caoba", arbre originaire d’Amérique, seront décidés dans la 10ème. Conférence de Parties de la Convention sur le Commerce International des espèces en danger (CITES) qui se déroule au Zimbabwe. Cependant, l’attention des délégués de plus de 130 pays est concentrée sur les éléphants africains en raison de la permission existante en Botswana et Namibie d’extraire l’ivoire.

L’éléphant occupera le centre de la conférence, mais c’est important que les pays participants n’oublient pas la baleine et la caoba", a dit Isabel McCreah, activiste de l’organisation mondiale GreenPeace.

Les baleines, les éléphants et la caoba sont seulement trois des espèces mentionnées parmi les 89 propositions de changements des listes de protection de CITES qui seront considérées pendant une dizaine de jours.

La survie de la caoba de grande feuille, arbre sauvage très exploité, avec des buts lucratifs, depuis le début du XVII siècle, est en danger à cause de la coupe intensive sans aucun contrôle en Amérique Latine.

La Bolivie, deuxième exportateur et les Etats-Unis, premier importateur, ont proposé de passer l’arbre de la liste du premier appendice No. 1 de la convention, qui concerne au commerce des espèces interdites, à l’appendice 2 où figurent les espèces de commerce réglementé. Selon les portes paroles des deux gouvernements, ils ont agit ainsi en raison des pressions des commerçants du bois.

L’Institut Brésilien de l’Environnement considère que la caoba de grande feuille est une espèce en danger d’extinction. La région amazonienne du Brésil a souffert une déforestation de 29.792 kilomètres carrés en 1994 (en 1991, la perte a été de 11.130 kilomètres carrés).

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Union Internationale de Ressources Génétiques ont donné la première priorité à la conservation de la caoba. " Etant donné que la prochaine réunion sera dans le prochain millenium, est urgent de garantir que les baleines et la caoba soient protégées avant qu’ils ne disparaissent pas", a soutenu un porte-parole de Green Peace.

Mc Creah a rejeté les propositions du Japon et de la Norvège qui prétendent faire transférer le statut de trois espèces de baleines de la liste 1 de la convention à la 2, afin de pouvoir valider leur commerce des baleines Mink de la mer d’Ojotsk, la Bryde du nord-est du Pacifique et la Grey du Pacifique Oriental.

GreenPeace a montré que ces propositions sont faites de "mauvaise foi", pourvu que ces deux pays sont très connus de par leur commerce hypocrite. "S’ils aboutissent à faire passer leurs propositions, la porte du commerce des baleines sera ouverte à jamais", a ajouté McCrea.

Pour montrer l’importance du problème, il suffit de savoir que la population des baleines Bleues est tombée de 250.000 exemplaires et celle des baleines Fin, de 500.000 à 20.000 !

IPS, traduction CdS

 

Concurso Latinoamericano de danza en Ginebra

El primer concurso de danzas folklóricas de la América Latina tuvo lugar en Winterthur en noviembre de 1996. Actividad que fué organizada por la Asociación Cultural de Apoyo de esta misma ciudad, a cargo del Señor Pedro Sierra Alta.

Gracias a una vasta participación el en-cuentro fué un gran éxito, que contó con la participación de grupos folklóricos de: México, Colombia, Ecuador, Bolivia, Perú, Chile y otros más. Quienes asistieron tuvieron el placer de admirar y extasiarse con la hermosura de sus vestuarios, así como del talento de sus movi-mientos y la coordinación de sus coreografías, acompañadas por supuesto de las más variados ritmos musicales de nuestro conti-nente.

El primer premio categoría grupo fué ganado por el grupo de danzas que represenó a Colombia seguido por el grupo de danzas del Perú .

Al finalizar este grandioso encuentro , el cual estuvo muy bien organizado, se eligió a Ginebra como sede del segundo concurso de danza folklórica de América Latina , y es la librería Hispanoamericana Albatros que se encarga de promover y organizar esta gran actividad , que representa una parte de nuestra identidad cultural .

Por esta razón, se invita a todos los grupos de danzas Latinoamericanas a participar en este acontecimiento, el cual, nos permitirá también fusionar lazos de hermandad; para ello, debe enviarse una hoja de vida a la librería y a cambio recibirán toda la información necesaria.

El limite de las inscripciones: el 30 de Septiembre.

INFO: Rodrigo Díaz Pino, Librería Albatros 022/731 75 43

 

América Latina: PARLAMENTOS EN BUSCA DE REPRESENTATIVIDAD

SANTIAGO.Las minorías políticas y las mujeres son marginadas por los actuales sistemas de elección de los parlamentos de América Latina, según informes reco-gidos por los corresponsales de IPS en varios países de la región.

México tendrá elecciones legis-lativas en julio de este año, Argentina en octubre y Chile en diciembre, en tanto Costa Rica, Colombia, Venezuela y Brasil renovarán total o parcialmente sus par-lamentos en el curso de 1998.

Bolivia, a su vez, acaba de tener comicios legislativos, simultáneos a los presi-denciales, aplicándose por primera vez una ley de cuotas orientada a aumentar la presencia de las mujeres en la Cámara de Diputados, obligando a los partidos a llenar con mujeres por lo menos el 30 % de sus plantillas de candidatos. Asi, en la cámara baja boliviana habrá ahora 12 mujeres (casi el 10%), en contraste con la solitaria senadora que acompañará a los 26 hombres elegidos para la cámara alta.

Argentina fue el país pionero en América Latina en la expedición de una ley de cupos con perspectiva de género y hoy las mujeres constituyen alrededor del 30 % de la composición del Senado y de la Cámara de Diputados.

La representatividad de los parla-mentos está puesta en tela de juicio en toda la región como parte del progresivo descrédito de la política, lo cual constituye un obstáculo para la llamada goberna-bilidad democrática.

El mejoramiento de la calidad de la política, como parte de los programas de modernización de los estados que impulsa la ONU, es una meta que tiene un alto componente de factores estruc-turales, aunque los tópicos legales tampoco son despreciables.

En Chile la dictadura de Pinochet dejó como herencia un controvertido sistema binominal, según el cual en cada una de las 19 circunscripciones senatoriales y 60 distritos de diputados de Chile se eligen sólo dos cargos, lo que obliga a pactos y coaliciones para ser mayoría o asegurarse la conquista del segundo cupo con al menos 34 por ciento de los votos. Esta modalidad, favorece sólo a la mayoría y a la ‘’gran minoría’’, dejando por fuera del parlamento a organizaciones como el Partido Comunista, pese a que cuentan con el apoyo de entre seis y ocho por ciento del electorado.

En general, en el resto de los parla-mentos de América Latina predomina el mecanismo de representación propor-cional, sobre todo en las cámaras de diputados, mientras en algunos senados, como los de Bolivia, México y Brasil, se aplica una fórmula trinominal.

En Bolivia y México, los partidos o coaliciones que alcanzan la primera mayoría en su circunscripción eligen dos senadores y la segunda mayoría elige uno, mientras en Brasil se alternan en los estados elecciones de dos senadores y de uno.

Los sistemas bi o trinominales tienden, en teoría, a impedir la dispersión político-ideológica, obligando a los partidos a armar coaliciones y pactos de acuerdo a afinidades generales, aislando a los grupos más polarizados de derecha o izquierda.

Los sistemas proporcionales, en cambio, han permitido el acceso a los poderes legislativos de pequeñas fuerzas, como en Argentina, Venezuela y Boli-via, mientras en Costa Rica la pro-porcionalidad no logra romper la hegemonía del bi-partidismo de social-demócratas y socialcristianos.

Colombia es otro ejemplo de un sistema proporcional de eleccio-nes legislativas que en la práctica no se traduce en diversidad, como consecuencia de la tradicional hegemonía del biparti-dismo de liberales y conservadores.

En Venezuela, en cambio, la alternancia en el con-trol de las mayorías electorales de so-cialdemócratas y socialcristianos cedió paso en los últimos años a una virtual atomización de las represen-taciones legislativas en 14 partidos o facciones.

El caudillismo es otro fenómeno que rompe los propósitos representativos del sistema proporcional, como ocurrió en Perú, donde la irrupción del "fujimorismo" descapitalizó electoralmente a Izquierda Unida, que en 1985 tenía 15 % de la votación, para caer a menos de 1% en 1995.

Además de Bolivia, Uruguay es el país de la región que más recientemente innovó su sistema electoral, mediante la reforma de 1994 que eliminó el complejo sistema de acumulación de sublemas (tendencias internas partidarias) para la elección de diputados.

El tema de la representatividad y fortalecimiento de los parlamentos en América Latina es objeto, en todo caso, de un debate permanente, donde intervienen también aspectos como la eliminación y el financiamiento estatal de los partidos de acuerdo a sus porcentajes de votación.

                          Gustavo González

 

EL ASESINATO DEL PERIODISTA CABEZAS:

IMPLICADO PROTEGIDO DE MENEM

La investigación del asesinato del periodista José Cabezas conduce a la implicación de Al-fredo Yabrán, prote-gido del presidente Carlos Menem.

BUENOS AIRES.- "Teníamos que asustarlo, a Horacio Braga se le fue la mano y disparó contra Cabezas", declaró el ex-oficial de policía Gustavo Prellezo, quien está detenido bajo la acusación de ser el autor del crimen. Más adelante el policía detenido dijo que fué el empresario Alfredo Yabrán quien le pidió que asustara al periodista José Cabezas, quien averiguaba si tenía contactos y negocios con los narcotraficantes.

Las declaraciones que acusan al empresario Yabrán fueron conseguidas después de varias reuniones de un siquiatra con el autor del crímen y fueron entregadas a las autoridades judiciales que ven el caso.

Alfredo Yabrán controla el negocio del correo, los depósitos fiscales del aeropuerto, las tiendas libres de impuestos y las rampas del equipaje. Participa también en la licitación para imprimir pasaportes y documentos de identidad.

Por su parte, el presidente Carlos Ménem, declaró a los periodistas de su país mostrando amargura en sus palabras: "quieren hacer daño a la imagen del gobierno". También dijo,que ya los medios de comunicación habían conde-nado al empresario Yabrán, sin esperar que la justicia demuestre que es culpable o inocente.

Y mientras Carlos Ménem defiende a Yabrán el gobernador de Buenos Aires, Eduardo Duhalde, declaró que el empresario debe buscarse un buen abogado. Eduardo Duhalde será candidato presidencial por el mismo partido de Carlos Ménem.

El ministro de Justicia Elías Jassán admitió haber recibido llamadas del empresario telepostal Alfredo Yabrán -aunque no más de 100, como revelan las planillas de comunicaciones a su celular publicadas este fin de semana por la prensa escrita-, pero dijo que no están relacionadas con el crímen de Cabezas sino con las acusaciones que hacía contra ambos, el ex jefe de Economía, Domingo Cavallo.

"Siempre me llamaba después de los ataques que me hacía Cavallo. Se comunicaba conmigo para comentar esa situación. Por supuesto que me interesó atenderlo porque quería saber cuál era su óptica sobre ese tema", se defendió el ministro.

Jassán había dicho antes que no conocía a Yabrán. "Lo dije en el contexto que preguntaban, por las acusaciones de Cavallo que decía que yo era el socio de Yabrán", aclaró. Según versiones perio-dísticas, Jassán, antes de ser funcionario, fue miembro del directorio de una empresa que se atribuye a Yabrán, Interbaires.

El desgaste que produce la crisis social en las provincias, la huelga de hambre de los maestros que ya lleva más de dos meses y la orientación que está teniendo la investigación por el crimen que más conmueve a la opinión pública, tienen en jaque al gobierno.

Una encuesta difundida la semana pasada por el matutino Clarín señala que si hoy el presidente intentara una tercera gestión, contaría con 2% de respaldos.

"Si Menem ignoraba las relaciones entre Jassán y Yabrán es grave. Si no las ignoraba pero tampoco las podía evitar lo mismo es grave, y si las conocía y las consentía también es grave", opinó el presidente del radicalismo, Rodolfo Terragno. "Cualquier escenario que se imagine requiere explicaciones de Menem", añadió.

Por su parte, Cavallo declaró que un grupo de colaboradores cercanos al presidente recibe órdenes del empresario y que si se investigan las llamadas que recibieron últimamente se podría compro-bar su afirmación.

Mencionó a Jassán, a Kohan, al ministro del Interior Carlos Corach, el ex ministro de Economía Antonio Erman González, al asesor Esteban Caselli, y a un ex funcio-nario de migraciones, Hugo Franco. "Son todos empleados de Yabrán", acusó Cavallo.

Fuente: Pulsar
Elaborado por: Martin Ríos

Cartas del lector

Estimado amigo,

Recibí este mail desde New York, te lo traspaso, por si te es de utilidad

para hacer un comunicado

en el diario o bien si deseas pedir a los organizadores más detalles.

Saludos y fuerzas para seguir en esa tarea que te has planteado

la de difundir la cultura Latino Americana.

Atte.

Hernan Dufey, Ginebra

 

Hi !! Sergio,

Gracias por tus comentarios, la verdad que estoy tratando

de mejorar el site....el problema que estoy trabajando solo y

no tengo mucho tiempo para dedicarle más atención.

Te agradecería si me mandas un ejemplar de Correos del Sur. He leido

algunos numeros, excelente!!

Hernan Vargas, Inglaterra

 

LE GOUVERNEMENT DES ETATS-UNIS VEUT EMPECHER LE VOYAGE A CUBA DES PARTICIPANTS AMERICAINS AU FESTIVAL MONDIAL DE LA JEUNESSE ET DES ETUDIANTS QUI DOIT S’OUVRIR LE 28 JUILLET PROCHAIN A LA HAVANE.

C’est ce que nous apprenons par un communiqué du Comité permanent du Festival diffusé le vendredi 13 juin

1997. Les autorités de Washington refuseraient les titres de voyage qui permettraient aux délégués américains d’entrer en territoire cubain sans s’exposer aux sanctions prévues en cas de violation de la loi sur l’embargo contre Cuba.

C’est la première fois, depuis 1948, que le gouvernement des Etats-Unis s’oppose ouvertement à la participation de ses ressortissants à ce rassemblement, lequel avait déjà eu lieu à Cuba en 1978. Le comité américain du Festival est composeé, entre autres, d’étudiants de l’université de N.Y. et de l’université de Californie ainsi que de membres d’associations chrétiennes.

C’est pourquoi, le Comité suisse du Festival Mondial de la Jeunesse et des Etudiants condamne sans réserves cette ingérence manifeste d’un gouvernement sur l’organisation d’un Festival dont la participation libre est l’une des conditions de sa future indépendance et survie. Nous exprimons notre entière solidarité avec nos collègues américains et nous manifestons le désir de les rencontrer lors du Festival.

Par ailleurs nous ne perdons pas de vue les ambitions de la Maison Blanche sur Cuba. Nous ressentons cette intervention abusive, non seulement comme une atteinte au mouvement des Festivals mais aussi comme une nouvelle agression impérialiste à l’égard de ce pays, qui fait d’énormes efforts pour assurer la pluralité de cette rencontre.

Nous invitons les associations civiles et démocratiques en Suisse ainsi que toutes les personnes qui se sentent concernées à manifester leur désaccord contre cette attitude impériale et brutale des autorités américaines en envoyant

des lettres, des mots, des fleurs, des bonbons, des idées, enfin: toutes choses qui les révulsent, à Ambassade des Etats-Unis d’Amérique. Jubilaumstr. 93, 3005 Berne. Tel.: 031 357 70 11 Fax : 031 357 73 94

Vous pouvez aussi manifester votre solidarité auprès des US National Preparatory Committees of XIV WFYS:

239 West 23rd St NY, N.Y. 1001. Fax: 212 6455436.

E-mail: festival@usnpc.org. 198 Broadway, Suite 800, NY, N.Y. 10038. Fax: 212 6272994

Salutations amicales

P.a. Comité suisse préparatoire
Jorge Gajardo, Ginebra

 

Estimados amigos,

gracias por visitar nuestras páginas y por incluirnos en las

direcciones recomendadas en la página de ustedes.

He visto sus excelentes páginas del Correo del Sur y les felicito por

el trabajo que hacen para la comunidad latinoamericana en Suiza.

Saludos cordiales,

Mirek Doubrava,
presidente de la Fundacion Rehue, Holanda

 

Nuestra felicitación por la década que llevan informando de forma

independiente.

Además nuestro aliento para seguir adelante.

Alfredo Roca
Periódico Resumen
España

 

Messieurs,

Une amie vient de me faire connaître votre revue, J’y ai trouvé avec beucoup de plaisir une quantité de nouvelles d’Amérique latine, ce qui est assez rare dans le coin.

Pourriez-vous m’inclure dans votre fichier et bien entendu me signaler les modalités d’abonnement ?

Au plaisir de vous lire bientôt.

Cordial saludo,

Jean-Pierre Graissse, Belgique

 

ENLACES, UN lugar para NIÑOS EN INTERNET

Hemos encontrado en Internet un sitio muy interesante, que aprovecha este nuevo medio para aumentar los niveles de comunicación, coordinación y educación de alumnos y profesores chilenos, como nos parece una experiencia novedosa e interesante, se la presentamos brevemente, invitándolo a visitar sus páginas interactivas.

Proyecciones

El Proyecto Enlaces es la componente de Informática Educativa del Programa MECE* del Ministerio de Educación. Este se inició en 1993 como un proyecto piloto que buscaba identificar los roles, impactos, costos y beneficios que tiene el uso de computadores y teleco-municaciones en las escuelas chilenas. A partir de 1995, Enlaces se transformó en un proyecto de cobertura nacional tanto para Educación Básica como para Media.

Principios:

1) Los logros que se alcancen con el uso de la informática en las escuelas dependen fundamentalmente de la actitud y del trabajo de los profesores, por esto, los profesores de los establecimientos que se integran a Enlaces permanecen dos años en capacitación, período en que cuentan con apoyo y asistencia técnica, además disponen de Internet gratuita y de una variedad de software educativo. Posterior a los dos años, se le ofrece a los establecimientos un plan de participación de largo plazo en Enlaces.

2) Cada escuela o liceo puede aprovechar la experiencia de otros establecimientos, pero debe buscar integrar armónicamente la informática y las redes a su proyecto educativo en concordancia con la realidad en que está inserto.

3) La informática y las redes (Internet) serán parte integral de la escuela y el liceo del siglo XXI tanto como material didáctico, como herramienta de apoyo administrativo, como objeto motivacional y comunicacional así como también como instrumento fundamental para el manejo de información y la conexión con el mundo por parte de alumnos y profesores.

Los fundamentos que originan Enlaces se encuentran en: Un diagnóstico de la realidad educacional chilena que la caracteriza por ser altamente heterogénea de acuerdo a las diferencias regionales y culturales, centralizada y con una amplia cobertura, pero muy dispar en la calidad de la educación impartida.

La experiencia en Chile y el mundo, en cuanto a la inserción de tecnología en educación: en la década de los ochenta se echó por tierra la creencia de que la mera inserción de tecnología de avanzada a los establecimientos educacionales revolu-cionaría la educación y las prácticas pedagógicas. Esto solo no bastaba.

El acelerado desarrollo de la tecnología (equipamiento cada vez más potente) y su consiguiente disminución en los costos.

Todo esto sentó las bases para concebir una red de escuelas que tuviese por meta una expansión descentralizada tendiente a la cobertura nacional, focalizada en los profesores como agentes claves de cambio y con una fuerte estructura de apoyo de Universidades e Instituciones de Edu-cación Superior.

Como principio sustancial está el rol de la informática y las redes concebidas como una herramienta más al servicio de profesores y alumnos y no como un fin en sí.

El proyecto contempla la capacitación y apoyo durante el proceso de inserción y adopción de esta tecnología en las escuelas y liceos. La mayoría son esta-blecimientos municipales o particular subvencionados, entre los cuales hay algunos rurales. Algunos de ellos sólo cuentan con tecnología de radio frecuencia para la comunicación electrónica. Cada establecimiento recibe software educativo y equipamiento moderno con capacidades multimediales y de telecomunicaciones. También, se ha incorporado un número creciente de escuelas y liceos con equipamiento propio o que les ha sido donado para este fin .

Cobertura: a noviembre de 1996, la red integra a 306 escuelas, 165 liceos y 31 instituciones. Los establecimientos se encuentran distribuidos a lo largo del país ubicándose la mayor parte de ellos en la IX región y en la Región Metropolitana

La Plaza

- Herramienta de Comunicación (correo electrónico vía Internet).

- Participación en Proyectos Colaborativos Interescuelas y Liceos.

- Intercambio de Recursos Metodológicos.

- Usos de Software Educativo Multimedial.

- Medio de Información.

Con el fin de facilitar el uso del computador por parte de alumnos y profesores, se desarrolló el software La Plaza, un programa escrito en C ++ que permite acceder a la comunicación (nacional e internacional) vía correo electrónico a través de Internet, participar en proyectos colaborativos y utilizar software educativo multimedial, todo de manera muy simple.

Proyecciones: Cobertura al año 2000; 100% de la Educación Media, 50% de la Educación Básica.

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Estos son algunos cuentos colectivos realizados por alumnos de básica escritos en la lista "Aprendamos Jugando" del Centro Cultural.

El humor es parte importante para los niños. En la sección "Humor en las Escuelas", la creatividad de algunos logra levantar un alegre risa, tanto en chicos como en grandes

• Había una vez dos amigos, un elefante y una pulga. Un día la pulga se estaba bañando en la piscina y el elefante muy enojado le dijo ¡Sal de ahí ahora! La pulga muy asustada salió y tímidamente preguntó ¿Qué te pasa elefante? Ah! Pensaba que tenías puesto mi traje de baño.

• Había una vez una pulga que se había comprado zapatos nuevos y se los fue a mostrar a su amigo el elefante y él muy emocionado le dijo ÁRemojooo!

Carolina Rosas,
Escuela San Francisco,
Temuco

 

Señor ¿Tiene serrucho?

¡No!

¿Y sierra?

A la siete y media.

Anónimo
Escuela Los Carrera, Lautaro

 

Sobre la falda tenía

el libro abierto;

en mi mejilla tocaban

sus rizos negros;

no veíamos las letras

ninguna creo;

más guardábamos entre ambos

hondo silencio.

¿Cuánto duró? Ni aún entonces

pude saberlo;

sólo sé que no se oía

más que el aliento,

que apresurado escapaba

del labio seco.

Sólo sé que nos volvimos

los dos a un tiempo,

y nuestros ojos se hallaron,

y sonó un beso.

 

Tan poderoso, tan triguero, tan procreado, silbador y rugidor y tronador. ¡Trilló cereales, aventó aserrín, taló bosques, aserró durmientes y tablones. echó humo, grasa, chispas, fuego, dando pitazos que estremecían las praderas.

 

Lo quiero porque se parece a Wat Whitman.

 

Autor: Pilar Y Natalia
Escuela Santa Cruz, Loncoche

 

SILVIO RODRIGUEZ :

"Para sosiego universal, soy un arraigado impenitente"

Tras meses sin conceder entrevistas, el popular trovador cubano respondió una para el "Nuevo Herald" de Miami, la cual aún no ha sido publicada. "Como no me gusta trabajar en balde -dice Silvio- la envío (NDLR: Por Internet), por si les interesa". Publicamos algunos apartes que conjugan al músico, al poeta y al loco.

Cómo definiría usted el movimiento de la Nueva Trova, y cuál es el lugar que ocupa en el cancionero latinoamericano? En qué estado se encuentra actualmente el Movimiento de la Nueva Trova?

Lo que nosotros llamamos Movim-iento de la Nueva Trova es la organización que se creó en diciembre de 1972, en un encuentro de jóvenes cantores que se dió en Manzanillo. Esa organización surge, porque ya existía una coincidencia anímica entre muchos jóvenes trovadores, un quehacer común, una tendencia que después quisimos llamar movimiento. O sea que, cuando creamos el MNT, ya había lo principal : una generación cantante y sonante...

A partir de mi experiencia directa y viva en Cuba y en Latinoamérica, podría decir que hay muchas canciones de nuestra generación que ya forman parte del cancionero popular. No son canciones divulgadas por las grandes cadenas, ninguna ha ganado un Grammy y posiblemente no lo ganará, pero son canciones que han coincidido con la sensibilidad de la gente y la gente ha decidido quedarse con ellas...

El MNT, como organización, ya no existe, aunque existimos los autores. El MNT fue disuelto hace algunos años. Ya había otra generación cantante y sonante, y no era justo encajarle el nombre que nosotros decidimos ponernos. Aún así, generosos ellos, no parecían inconformes con que algunos les llamaran "la novísima trova".

Cuál es su opinión sobre los artistas que deciden abandonar su país?

Creo que todos tenemos derecho a escoger el lugar donde preferimos vivir, no sólo los artistas, y creo que todos merecemos respeto por nuestra decisión. Desde que el mundo es mundo existen emigrantes, masa que a veces ha sido coloreada por sus artistas.

Si no viviera en Cuba, en qué país le gustaría vivir?

Durante años, y después de haber recorrido países y ciudades, nunca se me ocurrió la idea de que pudiera vivir en otro sitio sino en Cuba. Creo que fue a fines de los 70 cuando visité Guanajuato, en Méjico, por primera vez. Cuando ví aquella ciudad maravillosa, me dije: "en este lugar pudiera vivir". Fué increíble, porque inmediatemente me pregunté si se me estaban aflojando las patas. Esto último son cosas que se meten en la cabeza de quien ha vivido en un pais cercado y acosado, con una necesidad superlativa de auto-defensa, en situación tan poco ordinaria que hasta un sentimiento natural, como sentirse bien en algún sitio del mundo, pueda ser interpretado como "sospe-choso", tanto por ciertos de adentro como por ciertos de afuera.

Pero calma: para sosiego universal, soy un arraigado impenitente.

extractos de artículo presentado por Fonomusic de España en Internet.

 

Pueblos indígenas, mitos y leyendas

Colombia: LOS INGA

Los inga descienden de los inkas del Perú, de la rama Mitimak que en lengua kechua viene del mitikuy (irse) y de maray (pelear), es decir, aquellos que por familias enteras se trasladaban a otros lugares en busca de nuevos territorios para el inka, que era la máxima autoridad.

Los Mitimak fueron creados por Kapak Yupanqui entre 1230 y 1250. En 1400 cuando los inka vencieron a los aymara, los inga mitimakuna iniciaron su viaje hacia el norte en busca de los kara, antiguos pobladores del Ecuador. Así llegaron al hoy departamento del Putumayo.

Dos fueron las rutas escogidas hacia Colombia: el primer grupo se desplazó por el Ecuador, cruzando la tierra de los pastos hasta llegar al Valle de Sibundoy y fundando el primer pueblo llamado Manoy, hoy denominado Santiago.

El segundo grupo tomó la ruta del río Napo cruzando por las tierras de los quijos entre los ríos Coca y Aguaricó, y las tierras de los cofanes entre el Aguaricó y el Guamuez, llegando a Mocoa en el Bajo Putumayo.

 

Leyenda: EL MITO DEL YAGÉ

Los hombres del sol aparecen como pequeños hombres que despiden un resplandor dorado -como el oro- y bajan del sol a la tierra a través del bejuco del yagé, cantando hermosas canciones con flautas y tambores.

Sobre ellos cuenta el mito que en el tiempo primigenio toda la tierra estuvo a oscuras, y que ya estaba poblada de todos los seres incluyendo al hombre, pero èste carecía de inteligencia y andaba a tientas buscando alimentos; realizando esta tarea tropezó con el bejudo del yagé, lo partieron justo en la mitad y le dieron a probar a las mujeres y tuvieron la menstruación.

Cuando los hombres lo probaron se quedaron extasiados viendo cómo el pedazo que les sobró empezó a crecer y trepar hacia el cielo; poco a poco las sombras tomaron contorno y las siluetas empezaron a dar pequeños destellos, y vieron que en el cielo el yagé penetraba en una inmensa flor llamada andaki, borrachero, que al ser fecundada se transformó en el sol; de allí bajaron los hombres del sol, cada uno tocando una melodía distinta con sus flautas y tambores, y cada melodía se transformó en un color distinto; cuando llegaron a la tierra se dispersaron y cada uno depositó la luz y el color en cada ser, y cuando el mundo estuvo iluminado, toda esta sinfonía de colores y de música hizo brotar el entendimiento en los hombres, creándose la inteligencia y el lenguaje.

Desde entonces los curacas usan el yagé porque así se ve el mundo como es y la inteligencia se expande haciéndose todo claro y armónico en el espíritu del curaca.

Tomado de Cuaderno de Etnoeducación. Ministerio de Educ. de Colombia. nov. 94

 

Bienvenu au Venezuela!

Très peu de pays peuvent offrir une si grande variété de paysages comme le Vene-zuela. Privilégiée porte d’entrée de l’Amérique du Sud, ce pays de 916.445 kilomètres carrés, limite au nord avec la mer des Caraïbes et partage ses frontières avec la Colombie, le Brésil et la Guyane.

Des plages blanches ou des forêts exubérantes, des montagnes tièdes ou des paradis insulaires, des villes modernes contrastant avec des villages calmes à la saveur coloniale, c’est cela, le Venezuela.

Parmi ces villes, nous trouvons Trujillo, une région traditionnelle qui conserve la culture des états des Andes venezuéliens. En effet, cet état, le plus petit de tous les Andes du pays, garde un profond respect envers l’héritage religieux colonial, l’art et l’artisanat, le folklore et, bien sur, la chaleur et l’hôspitalité de tous ceux qui habitent les montagnes de Venezuela.

L’Etat de Trujillo est divisé en 20 municipalités. Limitant, au nord, avec les Etats de Lara et Zulia, au sud avec Mérida et Barinas, al est avec Portuguesa et Lara et a l’ouest, avec Zulia, cette belle région a comme capitale Trujillo, fondée en 1557 par le "conquistador" Diego García de Paredes, et a changé onze fois de siège avant d’être installée dans la vallée actuelle. Avec des hauts plateaux qui se promènent entre 800 et 1.600 mètres sur le niveau de la mer, Trujillo donne naissance à la majestueuse cordillère des Andes.

Une telle disparité de circonstances géographiques permet à cette région d’offrir aux touristes trois sortes de climats par faitement différenciés: la chaleur tropicale dans les plaines qui entourent le Lac de Maracaïbo, la fraîcheur printanière des zones montagneuses et le froid des hautes vallées des glaciers.

L’agriculture est l’activité principale de Trujillo à cause de ses deux saisons de pluies -d’avril au juin et d’août à décembre- produisant deux grandes récoltes d’aile, ananas, café et haricots, entre autres.

A part cela, les "trujillanos" montrent une profonde fierté d’être la ville d’origine du célèbre Docteur José Gregorio Hernández, nomé "le serf de Dieu" et de son fabuleux monument de 47 mètres en honneur de la Vierge de la Paix.

De Internet Latin Net Amigos (Latinos en UK) http://www.uklatino.co.uk/spanish/mindex.html

Traduction G. Dueñas


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